Nomination au New Technological Art Award 2012

May 6th, 2012

Je viens d’apprendre avec plaisir que le projet “Walking the Edit” a été nominé au New Technological Art Award 2012.

Voici quelques informations concernant cette nomination.

En 2012, la Fondation Liedts-Meesen organise Update_4 dans le cadre du projet Zebrastraat, et ceci faisant suite aux trois premières biennales Update.

Pour Update_4, la philosophie des éditions précédentes a été maintenue, tout en ajoutant quelques nouveaux accents. Par le passé, les expositions étaient combinées avec le New Technological Art Award Liedts-Meesen qui a pu compter sur un intérêt grandissant de la part des artistes et du public. Dorénavent, nous visons plus spécifiquement la présentation des participants au concours NTAA, grâce à :

- un accroissement de la contribution des nouvelles technologies aux arts
- une augmentation du nombre de nominés, qui passe de 10 à 20
- une présentation sur trois sites au lieu d’un seul : Zebrastraat à Gand, et La Cambre à Bruxelles et à iMAL, tous les deux à Bruxelles.

La deuxième partie de l’événement consiste en une exposition d’artistes reconnus dans le domaine de l’art technologique. Sur chaque site, deux à trois œuvres bien connues viendront renforcer les œuvres des nominés.

Le contenu de ces deux activités est complété grâce à un colloque qui aura lieu les 15, 16 et 17 novembre. Durant trois jours, artistes et théoriciens seront invités à réfléchir sur la relation entre l’art contemporain et les nouveaux médias et la technologie, à la fois pendant des moments privés et publics. Le catalogue traditionnel qui accompagne les expositions Update et le Concours, sera enrichi de textes et des résumés des discussions pendant ce colloque. La cérémonie de remise du prix du jury et de celui du public aura lieu le 18 novembre. Les lauréats seront annoncés à la fin de Update_4.

Vingt artistes ont été nominés

  • Ambrioso Marcio, Brésil, 12i
  • Cantoni Rejane & Crescenti Leonardo, Brésil, Tunnel
  • Casas Constanza, Steyaert Pieter & C. Mitchell Mark, Chili, Belgique, Australie, The Creators
  • Castro Juan Manuel, Colombie, Heliotropika
  • Cirio Paolo & Ludovico Alessandro, Italie, Face to Facebook
  • Décosterd Michel & André, Suisse, Cycloïd- E
  • Dombis Pascal, France, Crack
  • Fischer Ulrich, Suisse, Walking the edit
  • Jacobs Aernoudt, Belgique, Miniatuur
  • Janssen Wim, Belgique, Static
  • Jeong Sion, Corée du Sud, Karat
  • Jiang Nova, Nouvelle-Zélande, Ideogenetic machine
  • Lee HeeWon, Corée du Sud, 108
  • Levesque Julien, France, Street Views Patchwork
  • Luque Sanchez Felix, Espagne, Nihil Ex Nihilo
  • Oblak Nina & Novak Primoz, Slovénie, Sisyphus Actions
  • Schmitt Antoine, France, Pixel noir
  • Stanza, Royaume Uni, Capacities
  • Urbonas Julijonas, Lituanie, Euthanasia Coaster
  • Veillat Aline, France, Pas de deux en vert et contre

par un jury international :

  • Alain Liedts (président de la Fondation Liedts-Meesen)
  • Dirk De Wit (directeur BAM, Vlaams instituut voor beeldende, audiovisuele en mediakunst)
  • Stef Van Bellingen (conservateur Zebrastraat, fondateur asbl Warp, président du concours Canvascollectie)
  • Jean-Marie Dallet (artiste, conservateur, professeur à l’EESI (European School of Visual Arts), Angoulême-Poitiers, France).
  • Yves Bernard (fondateur de l’organisation artistique iMAL)
  • Pierre-Yves Desaive (professeur à La Cambre, critique d’art Flash Art, L’Art Même, historien d’art KMSKB-MRBAB)
  • Nick Ervinck (artiste, lauréat du prix du public Update_2)
  • Julien Maire (artiste, lauréat du prix du jury Update_2)

Les œuvres ont été sélectionnées parmi 337 candidatures provenant de plus de 40 pays différents à travers le monde entier.

Motivation du jury :

Quelques thèmes typiques peuvent être identifiés, issus des plus de 300 entrées et des 20 œuvres qui en ont été sélectionnées. Malgré le fait que notre perception quotidienne soit dans une large mesure dominée par les mondes virtuels et placée sous l’influence de la technologie contemporaine, plusieurs œuvres appartiennent au genre paysages. À remarquer, cependant, le traitement de divers paramètres qui rend les œuvres variables par l’intermédiaire d’un transfert technique, et qui donne à l’expérience un caractère multi-sensoriel. Dans ce contexte, le mapping n’a pas tant une connotation géographique, mais implique également la promenade, la flânerie et l’errance. Dans une zone géographique donnée ceci se traduit souvent par une chorégraphie (mécanique) dont les paramètres tels que lumière et son sont manipulés d’une manière expressive. La lucidité dans un certain nombre d’œuvres trouve sa contrepartie dans la réflexion sur les limites des choses, la mort, et dans un cas spécifique s’ouvre le débat contemporain cynique et hyperbolique à propos de l’euthanasie. Les éléments tels que l’identité et les communications sont un important substrat du contenu dans lequel les données telles que les réseaux sociaux, la vie privée, le piratage et le spam sont intégrés. L’interactivité de nombreuses œuvres fait appel à un public actif qui est souvent confronté à des choix ou des décisions qu’il doit prendre.

Exposition Update_4/NTAA du 22 septembre au 18 novembre 2012


Laboratoire “Archives fluides”

May 4th, 2012

En collaboration avec Eternal Tour, j’ai mis sur pied un laboratoire de trois jours qui va réunir du 12 au 14 juin une dizaine d’artistes, chercheurs et architectes autour des questions suivantes :

– Archive et mémoire : du stockage (archivage) à l’usage (de notre mémoire – individuelle, collective), comment se lit et s’écrit une mémoire devenue numérique ?

– Auteur et spectateur : entre la personne qui donne (l’auteur) et la personne qui reçoit (le spectateur), les frontières sont de plus en plus poreuses. Comment initier de nouveaux pas de danse entre les deux parties, où l’œuvre peut potentiellement être le fruit de cette danse ?

– Matière et action : nous savons comment valoriser la matière (un objet d’art par exemple), mais nous sommes encore bien empruntés sur la valorisation d’une action (qui ne produit pas forcément d’objet). Comment donc présenter et valoriser ce chemin qui mène jusqu’à l’objet partageable ?

Participants: Pascal Amphoux, Donatella Bernardi, Enrico Natale, Hélène de Ribaupierre et Manuel Schmalstieg. Sous réserve, participation de Frédéric Kaplan, Nicolas Nova et Eyal Sivan.

Le laboratoire se donne comme objectif de synthétiser via une publication numérique interactive et ouverte toutes les pistes abordées et les conclusions provisoires: fragments de textes, photographies, vidéos sous formes courtes, enregistrements audio, dessins, cartes mentales, etc. Cette publication électronique sera réalisée en collaboration avec Cassandre Poirier- Simon et Nadya Surova.

Voici quelques lignes de cadrage supplémentaires.

Matière (objet) et action (usage).
Le monde matériel a des limites et contraintes qui sont révélées par l’usage des objets – un objet ne permet pas tous les usages que l’on pourrait imaginer. Cette limitation qui fait la valeur spécifique d’un objet n’est pourtant pas absolue: il suffirait de changer l’état de l’objet pour que d’autres usages deviennent possibles, sans forcément dénaturer ni son intérêt, ni son message ou ni son fond (de commerce, de pensée). Nous allons poser la question du changement d’état d’un objet (ou plus généralement d’une «tranche de matière»), notamment par le biais de sa numérisation: est-ce qu’un objet qui se «liquéfie» en une suite de données numériques gagne-t- il au change, et si oui, quoi? Est-ce que la valeur d’usage de cet objet traduit dans une autre forme va également changer d’état? Transfert, traduction, copie, transcodage, mapping: il y a quelques «jeux» d’outils à notre disposition pour rendre effectif ce changement d’état – en se demandant si l’on ne peut pas jouer «cartes sur table» et de partager le chemin qui mène à la destination – objet ?

Auteur (qui donne) et spectateur (qui reçoit).
A partir du moment que le spectateur exerce une action dans un cadre scénographié par un auteur, on peut dire qu’il produit une valeur (matérielle, immatérielle). Comment est-ce que cette nouvelle valeur peut-elle prendre part à la chaîne de valeur existante? Peut-on, et doit-on mesurer cette valeur créée? Est-ce que cette valeur peut faire partie, et comment, de la proposition initiale de l’auteur? Comment considérer, accueillir et valoriser celui ou celle qui potentiellement peut devenir co-auteur? Les pratiques contemporaines en dehors des lieux dédiés (black boxes et white cubes) ont déjà largement investi ces questions dans l’usage quotidien : qu’en est-il chez les praticiens dans les domaines de la production culturelle (où l’on peut ajouter les architectes) par rapport à cette question du changement d’état du statut d’auteur ?

Mémoire (humaine, informatique: données immatérielles en mouvement potentiel) et archive (données matérielles, ou données immatérielles consolidées et figées).
Qu’en serait-il si on affranchit le stockage de données, d’informations ou d’objets des contraintes temporelles? En somme, si on ne considère que le temps réel: le temps de lecture de ce qui est stocké? Et par extension, que la lecture peut générer une trace qui elle même peut faire partie de cette mémoire partagée ? Est-ce que l’on peut dire que la mémoire est quelque chose de liquide (en mouvement), du flux, alors que l’archive est quelque chose de figé (le gel du mouvement dans un état donné)? Est-ce que ce rapport complémentaire et antagoniste entre la mémoire et l’archive change avec l’arrivée de nou- veaux outils, de nouvelles technologies (on pense bien sûr aux ordinateurs, à ce fameux nuage de données…)? Est-ce que les archives vont pouvoir changer d’état et simplement (re)devenir mémoire ?

Mise en route de “Mémoire Vive”

April 18th, 2012

La semaine dernière j’étais au sud de la France, dans la ville de Bagnols-Sur-Cèze pour démarrer l’adaptation “Mémoire vive” basée sur les exemples de “Walking the Edit” et “Heritage Experience”. Il s’agit donc de la 4ième ville qui va fonctionner avec le dispositif Memoways, après Renens (2008-2009), Paris (2010-2011) et Genève (2010-ouvert).

Le projet a pu démarrer grâce à l’initiative de Cyril Delfosse (responsable du pôle projet à la mairie de la ville), qui a vu les adaptations parisiennes et genevoises sur le web. Il a très rapidement réalisé un dossier pour une demande de soutien (fin 2011), qui a été reçu favorablement avec un soutien financier consistant. Merci en passant à toute l’équipe de la mairie de Bagnols pour la confiance accordée à Memoways et à notre savoir faire pour ce genre de projet !

J’ai pu passer 3 jours de repérages et de rencontres afin de mettre en route le projet, qui va être présenté publiquement en été 2013. En attendant plus de détails, voici quelques photographies prises lors des ballades à travers la ville. Il s’agit pour le moment que de capter l’ambiance, de faire un premier contact visuel avec la “peau” de la ville, avant de s’y immerger de manière plus organique et vivante à travers les histoires et récits d’habitants.
Un clic sur l’image ouvre une carte interactive !

Une carte avec des extraits vidéos des premiers tests effectués avec le club des aînés:

Il est intéressant de noter que ces vidéos ont intégralement été tournées avec l’iPad 3 et l’application vidéo intégrée. La qualité de l’image est plutôt bonne, le son aussi (si  le mistral ne souffle pas trop fort dans le micro…). Pour la suite il faudra trouver une application de tournage qui puisse verrouiller la balance des blancs, l’exposition ainsi que la netteté; un monitoring du niveau audio avec coupe bas pourrait aussi être très utile. Afin d’optimiser encore plus la qualité, il faudrait que les accessoires existants pour l’iPad 2 soient adaptés au nouvel iPad (housse avec fixation trépied et micro + optique grand angle et téléobjectif + micro dédié).
Afin de pouvoir géolocaliser les vidéos, il suffit de glisser les vidéos sur une application dédiée (ici JetStudio) et grâce au GPS intégré, tout est déjà fait… Il faut quelque peu retoucher parfois (précision 10 mètres), mais dans l’ensemble c’est très “plug&play”. J’ai utilisé MPEG Streamclip pour découper les vidéos, c’est la seule application que j’ai trouvé pour le moment qui n’écrase pas les métadonnées GPS lors de la manipulation du fichier de base.

Le projet Mémoire Vive a reçu le soutien du Conseil Régional du Languedoc Roussillon et de l’Union européenne dans le cadre de l’appel à projet « Culture Numérique ».

Spring news

April 9th, 2012


Still from WE shooting in Geneva / Pauline Julier

Time passed since my last english post about the iPhone app. As explained here, we (the developer Nicolas Goy and I) build a new company called Memoways in june 2011: the idea was to separate the technical developments from the artistic issues. Memoways is in charge of the whole technical aspect (software mostly), with the aim to be as generic as possible, and C-Side Production of the production of artistic adaptations over Memoways (like Walking the Edit or Heritage Experience). With the Memoways ecosystem, it will be possible for any content producer to build up projects like Walking the Edit or the Smartmap, with his own content, with full control over content, metadata and the “rules of the game”.

Since the last 10 months, we did following things:
- we build up a new database, a webapp to control the database, API’s to get access to the data / metadata, and a new version of the iPhone app
- the whole Walking the Edit ecosystem is now running on Memoways – we added also two new websites to this new system: Heritage Experience and the Smartmap

That was a lot of work, done almost exclusively by Nicolas. As explained in this and this post, we decided to change our strategy in october 2011.
From October until February, we did following things:
- try to rise money (business angels or early stage investments) -> response no: we are to early (“great project and idea, but you are 3 to 5 years to early. There will certainly be a market for this kind of solution, but not now – we cannot take the risk to be too early”)
- try to get some funding (from institutions) -> no chance by now (long stories, to keep it short: experts in Switzerland prefer read simple documents in german, even if it is possible to send french versions… another surprising statement: “your project is too innovative” after saying “where is the innovation ?” -> read: they did not understand the project on the paper)
- try to find new institutional partners in research and for building up new adaptations. Here, some success ! We had the chance to get in touch with Michel Deriaz from the ISS at the University of Geneva: we build up in very short time a dossier for the CTI (for the result, see above) – some other collaborations are “in the air”…
- we made some investigations and tests to find the best solution to build up our system in an efficient way: we wanted to use an existing DAM like Kaltura to concentrate on our core needs (editing engine, handling of subjective metadata within specific projects) – but it turned out that relying on other solutions is not flexible and powerful enough for our needs. So in the end, we will build up our own DAM (relying on Amazon S3, Zencoder and Heroku).
- we made a mockup of the first version of the Memoways application. It turned out (for many reasons, we will come back on this one later) that it would be better to develop a native Mac OS application than a webapp (an application running in a browser). We found a talented developer with a lot of experience who will be in charge of building up the native application. Our roadmap is the release of a beta version until the end of the year: we should be able to work with our new tool at least at the end of 2012.

There is still a lot to be done, but the good news are:
- all the work done since 2008 is not lost: even if many things have radically evolved (the whole server architecture for example, from a dedicated server to cloud services), we gained a lot of precious experience that will help us to get faster to a reliable result;
- there are now 2 very talented developers with complementary skills: each of them can concentrate on his part (server / client);
- some new adaptations are showing up – see below.

In two days, we will start building up a new adaptation in the south of the France (Bagnols sur Cèze): called “Mémoire vive”, the project will start now in april and will be released to the public in summer 2013. More information will follow…!

Présentation WE sur Prezi

April 9th, 2012

Voici la nouvelle présentation du projet “Walking the Edit” réalisée sur Prezi. Il y a encore du travail sur la partie 2 (qui généralise le propos), mais comme la première est déjà très dense et longue je vais sans doute plutôt couper la présentation en deux.

Conférence “Machines d’écriture” le 15 mars à la Gaîté Lyrique

March 2nd, 2012

Je vais intervenir avec une présentation du projet Walking the Edit dans le cadre de la “conférence de lancement du MCD #66 Machines d’écriture” le 15 mars à la Gaîté Lyrique à Paris.

Voici le résumé de mon intervention:

Dans les années 1920, « l’effet Koulechov » a contribué à définir une écriture cinématographique moderne, en la libérant des réflexes hérités des formes d’art pré-existantes (théâtre, peinture). Presque 100 ans plus tard,  la même question revient à l’ordre du jour, mais cette fois ci concernant le cinéma lui-même: comment est-ce que l’on peut réaliser et produire un projet qui utilise les nouveaux outils et possibilités de manière « native » ?
Le projet Walking the edit propose d’explorer la narration combinatoire sur le principe d’une interaction « organique » (la marche à pied) avec une base de données géolocalisée (la mémoire audiovisuelle d’un territoire). Cette présentation propose de poser les enjeux de la narration combinatoire (les liens entre les images – le montage – n’est pas décidé de manière unique et figée en amont de l’expérience), de la co–création (le spectateur a une place active et créative dans le processus de réception) ainsi que de la valorisation des contenus créés dans le cadre d’un projet (proposer un accès original aux contenus qui ne sont pas visibles dans un film « classique »).

Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, la Région Île de France,Orange, e-artsup, et Digitalarti

Le compte rendu de la conférence est ICI.

La production cinéma en perspective binaire

February 29th, 2012

Avec l’équipe de C-Side, nous avons fait une présentation sur le DCP à Fonction cinéma hier soir.

Pour mettre en perspective les enjeux de la projection numérique (et de la production numérique tout court), j’en ai profité pour faire une mise à plat de la production cinéma à travers une opposition en face à face de l’ancien monde (l’analogique) et le nouveau monde (le numérique).

Tout bouge sur la planète cinéma: outils et workflows techniques, méthodologies de travail, normes (tournage, montage, diffusion), relation au spectateur, nouveaux formats et plateformes de diffusion, droits d’auteur, diffusion et distribution, financements - la liste est longue et évolue tous les jours.
Un film reste un film, mais le chemin pour arriver “au bout du film” n’est plus du tout le même: il y a maintenant autant de chemins qu’il y a de films…
Pour tenter d’y voir un peu plus clair, voici un jeu de miroir entre l’ancien et le nouveau monde.

Workshop “transmedia” avec Focal

February 15th, 2012

Je vais participer à la journée d’information “Crossmedia / Transmedia – Multiple-Platform Storytelling” qu’organise Focal le 16 mars à Bienne.

Après une matinée de conférences données par des spécialistes internationaux, une dizaine de projets seront présentés, dont “Walking the Edit”. L’idée est de présenter le projet et de parler des enjeux “de fond”, notamment en allant poser les problématiques esquissées dans cette interview de Nicolas Nova ou dans ce mindmap.

Crossmedia, Transmedia, 360 degrés – what is it? Notre rapport aux médias, notre utilisation des différentes plateformes de communication ainsi que notre conception de l’art et du divertissement se modifient. Qu’est-ce que cela signifie pour les professionnels du cinéma? Le crossmedia n’est-il qu’un phénomène de mode appelé à disparaître ou le début de nouvelles pratiques de consommation des médias auxquelles il s’agit d’adapter le contenu et la forme des productions audiovisuelles? Ou le crossmedia ne représente-t-il qu’une valeur ajoutée du point de vue du marketing? Les télévisions suisses et étrangères ont une fonction de pionniers en matière de développement et de production de projets cross/transmedia. Mais le transmedia s’est aussi imposé dans les domaines les plus divers: à l’interface entre art et fiction, dans les projets pédagogiques, en publicité, etc. Cette journée propose aux professionnels une vue d’ensemble des différents aspects de ce vaste sujet sous la forme d’un forum d’informations générales et spécifiques.

Le programme détaillé sur PDF.

Conférence dans le cadre de IMAGINED CINEMAS

January 19th, 2012

IMAGINED CINEMAS
Filmmaking in nontraditional media.

One-day symposium organized by Piet Zwart Institute & Creating 010, Hogeschool Rotterdam in collaboration with Signals: For Real, International Film Festival Rotterdam

- Date & time: Monday, January 30th 2012, 10:00-17:00
– Location: Piet Zwart Institute, Mauritsstraat 36, 3012 CJ Rotterdam
(near Schouwburgplein/De Doelen)
– Admission: 5 EUR (free for students)

While the traditional media for moving images – movie theaters and TV - are losing their dominant role, filmmaking and the language of cinema migrate to other media that often aren’t screens.
This symposium gathers filmmakers, artists, designers and activists who reframe cinema as interventions into public space through visual, sound and mobile media, as tactical transmedia narratives, and as filmmaking rooted in the avant-garde expanded cinema tradition.
What does the language of cinema contribute to these other media, and which opportunities do these media conversely offer for the future practice of filmmaking?

Moderators: Simon Pummell, Florian Cramer & Edwin Carels
- With the radio play “A Fatalistic Flatworm” by Lukas Simonis and Henk Bakker, WORM (NL) as a live intermezzothroughout the day.

10:00-13:00 Expanded media today
Pip Chodorov (FR)
Ulrich Fischer, C-Side Production (CH)
Franziska Lamprecht & Hajoe Moderegger, eteam (USA/DE)
Paolo Davanzo & Lisa Marr / Echo Park Film Center (USA)

13:45-16:45 Film language and transmedia storytelling
Michiel Huijsman & Renate Zentschnig, Soundtrackcity (NL)
Richard Wright (UK)
Paolo Cirio (IT)
Vincent Morisset (CN)

17:00 Opening reception for Simon Pummell’s transmedia project Shock Head Soul & The Sputnik Effect at TENT, Witte de Withstraat 50

Captation vidéo lors de la conférence “Read-Write City”

January 12th, 2012

La présentation de Walking the Edit lors de la conférence “Read-Write City” qui a eu lieu début octobre 2011 a été mise en ligne, ainsi qu’une superbe timeline qui retrace toutes les interventions de la journée.

Un merci spécial à Loïc Haÿ d’Artesi / île de France.

Article dans le journal “La cité”

January 11th, 2012

Une nouvelle version de l’article / interview réalisé par Emmanuel Cuénod pour Cinébulletin a été publié par le journal bi-mensuel “La cité” en décembre dernier.

Voici les scans de cet article:

Participation au Meetup du groupe Transmedia Paris

December 13th, 2011

Je suis à Paris ces jours, pour entre autre participer avec une présentation de Memoways (et par ricochet, de Walking the Edit) lors d’un meetup du groupe Transmedia parisien.

Chez FRENCH WEB -> FrenchWeb.fr :

ATTENTION changement d’horaire : 18h30 – 20h

55 rue de Bretagne 75003 Paris – 2ème étage Gauche

Puis on peut boire un verre au café juste en bas :

Le Sancerre 53 rue de Bretagne

Ordre du Jour: On a 1 an ! ;-)

Nous aimerions lancer le nouveau style du MEETUP :

présenter ses projets, chercher des collaborateurs, réfléchir ensemble et networking transmédia en PHASE AVEC LES MEETUPS DES AUTRES VILLES (AUTRES PAYS).

Nous souhaitons pouvoir “live streamer” le meetup.

Toutes les suggestions sont les bienvenues et des co-organisateurs aussi !

Vous pouvez également proposer d’organiser un Meetup dans votre ville.

KH fera un point sur les évènements du trimestre passés (DIY days, StoryWorld Conf., Journées d’Etudes à Arles…)

Nous recevrons Ulrich Fischer @ulfisch avec MEMOWAYS http://memoways.com/