Archive for February, 2008

CHARTE GRAPHIQUE: 1ers essais

Thursday, February 14th, 2008

Vincent Jacquier a envoyé quelques images de ses tests graphiques:

En premier, la recherche typographique. Nous nous sommes arrêtés pour le moment sur le titre du projet avec l’idée du trait (le chemin, la continuité du film) et d’une typo simple, avec en même temps des angles et des arrondis (garder le mélange géométrie <-> organique)… qu’en pensez-vous ?

Typographie

Puis, la recherche d’un logotype: garder l’amorce d’un mouvement dans ce logotype et d’une “évolution” (le dégradé de couleur). Sentir le “montage” dans le titre… personnellement, je ne suis pas convaincu par le E en biais, le t final qui se ralonge est dans l’idée mais pas encore complètement juste. Le g peut être perçu comme la tête de lecture (le promeneur dans l’espace urbain)…

Logo

Autres pistes: personnellemen, tout ce qui fait trop informatique ou “classe” - “précieux”, c’est pas trop mon truc. Une chose à travailler est la légèreté: avec le trait qui souligne (mais qui me plaît conceptuellement), il y a le risque d’une surcharge et de quelque chose de mastoc…

Titre

Et quelques propositions de cartes augmentées par nos nuages…. il y a également la réflexion du chemin qui laisse voir son caractère (trait fin pour rande vitesse, trait plus appuyé pour les ralentissements voir les arrêts) - le changement de couleur doit également se comprendre, pour le moment, c’est une direction…
Cartes

nuage_couleur

Ce qui reste à voir:

- la différenciation entre la carte sur le module embarqué et le site

- la manière d’afficher le film (montage spatial) avec les fenêtres dans le cadre

- le site internet du projet public

- le site internet actuel (informations sur le projet, mais pas encore les films, cartes etc)

LES IMAGES DES REPERAGES

Tuesday, February 12th, 2008

Après avoir passé un moment à trouver une bonne méthode pour catégoriser les images, nous (Paulo Alcântara, Vittoria Pollato, Ulrich Fischer) avons en premier lieu choisi 289 images parmis les 1300 prises sur les 3 jours de repérages. C’est sur cette base là que nous avons fait les premiers tests d’ajouts de métadonnées

Méthode choisie:

  1. Nomination uniforme des fichiers, par lot (jour-mois-année + photographe + reperages + numérotation-incrémentale)
  2. Détermination de l’intérêt de la photo dans le cadre du projet (garder la photo = 2 étoiles).
  3. Catégorisation par couleurs
  4. Catégorisation par style, type, thème

Cette méthode permet de rapidement classer les photos selon un critère particulier: des images qui ne font pas réellement “sens” toutes seules prennent une autre valeur lorsqu’elles apparaîssent à côté d’images de même type: d’un coup, on focalise sur un élément, sur des détails qui se perdaient dans la profusion des informations… On a le sentiment de gagner une vision, un sentiment plus précis, ou plus “obsessif” par rapport à l’espace visité.

Nous avons sortis 3 exemples de ce catalogue:

-> Diaporama par ordre de prise de vues (a noter que l’ordre n’est pas parfait: nos caméras n’avaient pas toutes l’heure d’hivers donc il y a des décalages d’une heure entre certain photographes…)

-> Diaporama par thème (Dés-orientation / dé-localisation / perte)

-> Diaporama par type (murs, grillages)

Conclusions:

- Il est difficile, voire impossible, d’attribuer un thème rétroactivement à des images qui n’ont pas été prises dans ce but là (en l’occurence, il s’agissait de repérages très improvisés) -> par la suite, la catégorisation par thème sera plus facile à indexer dans le sens que les médias (images, vidéos etc) seront créés en fonction d’un thème choisi ;

- La plupart des images ont été estampillés avec une bonne dizaine de “tags” (c’est des vues réalistes qui contiennent une multitude d’éléments, dont certains sont prioritaires - mais il y a souvent un peu de tout partout… ce qui ne simplifie pas la tâche) -> pour le moment, nous travaillons “à l’aveugle” - une fois que la base de donnée centralisée sera opéartionnelle, on pourra faire des choix avec une meilleure connaissance des implications que ces choix vont déterminer ;

- Il est souvent difficile de trancher dans le choix à faire si l’on indexe une image avec un type / catégorie ou pas -> par la suite, on devrait pouvoir attribuer les appartenances non pas avec OUI ou NON, mais avec des pourcents d’appartenance (une sorte d’échelle graduée) ;

- Ce premier test a permis de vérifier l’importance de la bonne saisie de ces métadonnées si nous voulons avoir un système qui fasse sens, mais également par ricochet à quel point c’est compliqué et touffu (cela demande une sacré concentration - un peu comme un jeu de memory… sans doute que les enfants seraient les rois dans cet exercice ?!?)

UF

PV réunion 11.02.08

Monday, February 11th, 2008

Rendez-vous 11.02.08
Daniel Sciboz, Paulo Alcântara, Ulrich Fischer

Points discuté:

1) Demande de carte au canton de Vaud

La carte a des infos sur les réseaux souterrains (eau, etc…).
Plan d’ensemble: (formulaire 8630). Date: 15 ans
Echelles: 1/10000e–1/5000e
Plan cadastral: (formulaire 8462)
Echelles: 1/2000e et plus petites
Contact: M. Pierre Vuagniaux, 021 316 24 71, pierre.vuagniaux@vd.ch

Mis à jour (17.02.2008): RDV pris avec M. Vuagniaux pour le 18.02, afin de voir directement sur place pour la carte (leur site web n’est pas très pratique). On devrait donc avoir une carte tout prochainement…

Le but est de trouver la carte vectorisée la plus précise possible - il s’agit de déceler / noter également ce qui n’est pas visible à l’oeil (canalisations, réseaux etc) afin de se faire une idée plus “globale” du territoire. Ensuite, il s’agit d’éliminer toutes les informations dont nous n’avons plus besoin et de confectionner / personnaliser deux cartes: l’une pour être intégrée dans le module embarqué, et l’autre qui servira comme base pour le tracé du parcours sur le site internet.

2) État de lieu du module embarqué (mis à jour le 12.02.2008)

2.1) Contact avec des ingénieurs qui pourraient collaborer sur le pont GPS -> analyse du parcours -> moteur de montage (en complément au travail de Lionel Tardy). Voyage à Yverdon le 18.02 (rencontre avec Pierre Rossel puis avec 1 ou 2 personnes de la Haute Ecole d’Ingéniérie et de Gestion Vaudoise). Le 12.02.2008 nous rencontrons également un autre développeur: Nicolas Goy
2.2) Prendre le flux GPS pour piloter la BD son - il s’agit de mixer en temps réel entre 2 et 4 pistes son, en fonction de la localisation du participant et de sa manière de parcourir l’espace (le système doit pouvoir effectuer une analyse qualitative la plus précise possible)

2.3) Le module embarqué doit pouvoir se programmer avec les mêmes outils de développement que la base centrale (l’ordinateur qui contient la base de données, les médias et le moteur de montage) afin de minimiser les coûts et d’optimiser les synchronisations entre les deux plateformes

2.4) acheter un module embarqué TEST jusqu’à début mars - en ballotage: HTC advantage ou un Ipod Touche de Apple. Mais pour ce dernier, il s’agit d’attendre le SDK qui devrait arriver ces prochains jours…

2.5) Quel module Bluetooth on achète? (lier le GPS au module embarqué: attention à la durée de vie des accus; précision des données; possibilité de programmer le GPS; etc)

2.6) Optimiser la réception du GPS par une antenne externe (intégrée dans le sac ou la lanière qui contient le module embarqué)

3) Question de l’échelle:

3.1) Est-ce qu’on utilise une carte fixe ou on utilise la possibilité de faire des zoom? cela a des incidences sur le graphisme et sur l’interactivité…

Les cahiers de charges à jour suivront prochainement (ce qui permettra de voir qui fait quoi).

PAL et UF

Mise à jour du site WE

Thursday, February 7th, 2008

J’ai réorganisé les infos des divers documents existants (dossier, textes divers) et les ai incorporés dans le site du projet; suis curieux de voir si le projet se laisse lire et comprendre plus simplement qu’avant ?

UF

Remarques d’un marmiton sur les pistes thématiques…

Thursday, February 7th, 2008

Une liste de thématiques qui condensent / traduisent les enjeux développés de par ailleurs (link à faire) : justement, quels sont ces enjeux ? sont-ils en relation avec cet espace particulier ou plus génériques ? qui les formule ? selon quelle orientation ? dans quelle visée ?
Mon sentiment : si je considère la liste actuelle des pistes thématiques, j’ai l’impression que l’orientation prise pour définir ces pistes relève d’une lecture résolument subjective / sensible / poétique de cet espace urbain. Ce qui me paraît parfaitement justifié et évite tout malentendu. Non ? Entrons dans le détail :

1 mouvement / arrêt / immersion
… Partir à la chasse des choses enfouies, « carottage » visuel (horizontal et vertical) de l’espace urbain

Choses enfouies ou cachées (par exemple cachées à la vue, mais audibles ; ou alors visibles mais inaudibles, quasiment « muettes ») > jouer avec les relations son-image >> carottage visuel et/ou sonore >>> un « maître » sur ces questions : Michel Chion !

2 public / privé / intime
… Espace (objectif) public / espace (émotionnel) intime ; la mémoire collective / la mémoire individuelle

Petite expérience personnelle : un jour en Syrie un homme, rencontre de passage, me présente sa femme tout en m’interdisant dans la voiture que je conduisais, lui à l’avant, elle à l’arrière, de regarder dans le rétroviseur. Finalement il le tord pour que j’échappe à toute tentation. Qu’est-ce qui fait la limite entre le public, le privé et l’intime ? une limite elle-même subjective et qui diffère selon les personnes et les cultures. Partir à la chasse et explorer (capter) quelques-unes de ces limites, relatives, personnelles, partagées, tolérées, ignorées, bafouées… Qu’est-ce que les locataires de la maison aux nains (vue l’autre vendredi matin) pensent de cette « exposition publique »?
dsc00009.JPG

3 (dés)orientation / (dé)localisation / perte
… fascination / répulsion ; choses visibles / invisibles ; les couches d’histoires qui se mélangent / s’imbriquent ; la simultanéité / l’exclusivité des évènements ; l’ici et l’ailleurs (l’envie d’être dans une autre ville, complémentarité / concurrence des villes)

Ne faut-il pas pour éviter toute confusion limiter cette piste (ce qui est déjà énorme) à notre rapport proprement spatial à l’espace urbain ? Ce que l’on appelle communément notre « sens de l’orientation » ? Notre manière de nous repérer, nous diriger ou nous perdre ? Notre signalétique toute personnelle ? Ici on peut imaginer des séquences de réalisateurs différents qui « rendent compte » de parcours identiques … Histoires de signes.

4 ordinaire - quotidien / échappée (imaginaire) / légendes périurbaines
… se laisser surprendre par le réel, immersion / contemplation – tout en cherchant en quoi les outils utilisés permettent de saisir, garder et transformer ce qui se déroule sous nos yeux quotidiennement.
Là aussi ne faut-il pas choisir un axe mieux marqué et plus limité , du moins au départ, tels que : réel-imaginaire ? Comment en parcourant cet espace se manifeste l’imaginaire et comment représenter cet imaginaire ? L’imaginaire pouvant avoir bien entendu toutes sortes de relations visuelles et sonores différentes avec le réel : décalage son/image à nouveau, collages, montage (le bon vieux effet Koulechov), incrustations, morphismes et autres traitement de l’image, etc.

5 construction / friche / planification, contrôle (programme)
… Comment vit-on aujourd’hui dans les villes occidentales (cf. la question initiale de Marker dans le film « Le joli mai ») ?
Quels sont les enjeux : cachés / visibles ?

Actuellement la a question me paraît très (trop) générale. Surtout pour plusieurs réalisateurs (et non pas un seul comme Marker). Privilégier un axe (une piste) distinct des autres : ici l’espace construit / déconstruit / planifié / aléatoire / contrôlé / hors contrôle…

Note finale: en faisant ces remarques je suis conscient que ces pistes ont été formulées de manière forcément élargie et provisoire. J’exprime juste un point de vue: faire de ces idées de pistes des axes, forcément arbitraires, mais plus simples (sous forme de dialectiques). Ceci ne devrait pas empêcher l’existence des nuages… à suivre !

JFB

Proposition de recette pour le projet

Wednesday, February 6th, 2008

Lors de mes tentatives d’élaboration d’un texte de présentation plus compréhensible que les textes dans le dossier du projet, j’ai imaginé faire une sorte de recette (comment cuisiner le projet): ingrédients nécessaires, manière de les préparer, temps de préparation, manière de servir le projet (de le rendre appétissant)…

En voici une première ébauche (non terminée):

Ingrédients

- Prenons un espace urbain délimité, de préférence un espace aux qualités sociales, architecturales et urbanistiques variées et contrastées, d’une taille d’environ 2Km carré (Carte Renens provisoire) ;
- Elaborons une liste de thématiques qui condensent / traduisent les enjeux ;
- Mettons sur pied une équipe de réalisation en spécifiant pour chaque personne la “mission” (espace de tournage, manière, forme, outils, style etc) ;
- Produire des séquences audio-visuelles dans cet espace urbain en cherchant à développer les thématiques autant dans le contenu que dans la forme (photographies - séquences films ou vidéo - sons - prises de notes sous forme de voix off etc) ;
- Ajoutons ces médias (ainsi que d’autres séquences audiovisuelles déjà existantes en provenance d’autres villes) à la base de données audiovisuelle en leur donnant une adresse géographique précise (localisation sur l’espace urbain délimité) ainsi que des métadonnées (catégories - qualifications subjectives et objectives des médias) ;
- Construisons un « outil de navigation » : module embarqué qui affiche autant la carte de la ville que la représentation des thématiques en offrant le positionnement actuel grâce à un module GPS intégré ; il permet également d’écouter en cours de chemin les sons qui sont liés avec les espaces traversés (et qui ainsi donnent une idée de ce que le film peut proposer).

… (en cours!)

Préparation

Afin de faire fonctionner tout le système d’une manière automatisée, il faut encore mettre en place les éléments suivants :
- Solutions logicielles pour constituer la base de données ; pour analyser le tracé GPS puis convertir cette analyse en plan de montage
- Solution logicielle / matérielle afin de mettre en ligne les médias choisis par le système d’analyse
- Site web : l’espace de présentation des films « marchés »

Partie réalisation

- Mettons en place un lieu de départ, dans lequel les visiteurs peuvent voir des films déjà réalisés, se documenter sur le projet et surtout venir chercher l’outil de navigation qui va les accompagner durant leur parcours ;
- … (en cours!)

Partie dégustation

- Concevons un site internet … (en cours!)

TEST google map intégré dans le blog

Wednesday, February 6th, 2008

Un test pour lier une carte au blog, tout en intégrant le post ou des images sur la carte… voir cette page.

Mode d’emploi sur le net, ICI

Essais avec la géolocalisation

Saturday, February 2nd, 2008

Quelques tests à télécharger en annexe: il y a des outils qui permettent d’automatiser l’intégration des données du GPS dans les métadonnées des images (ce n’est pas très propre sur un grand nombre d’images; il suffit qu’il y ait un nouveau “track” et il y a un décalage), puis de les uploader soit sur des site spéciaux (style locr ou Triptracker), ou alors directement sous forme de KML (utilisable dans google earth).

Envoyé par Daniel Sciboz: Trippermap et Cyberhobo - à tester…

Ci dessous, quelques fichiers à tester:

Localisation avec Houdah Geo et google

Test déroutant avec Triptracker

Test avec Locr vers Google earth

Chemin repérages samedi matin sur google earth

Le but de ces tests est de savoir de quelle manière - et jusqu’à où - il est envisageable de présenter une banque d’images spatialement : un “nuage” d’images qui plane sur (au dessus de) son lieu d’origine… Par extension, il s’agit également de tester une représentation spatiale d’une base de donnée.

UF

Territoire réel et sa représentation (visuelle, cartographique)

Saturday, February 2nd, 2008

En lisant le mémoire de recherche de Daniel Sciboz, je tombe sur une citation:

«Les photographies et les cartes ne se superposent plus, (…) les représentations communes (et notamment médiatiques) ne correspondent plus à l’expérience vécue. Si les immenses distances qui séparaient jadis les continents se sont rétrécies, un gouffre peut se creuser entre deux quartiers ou deux étages d’immeuble; les moyens de communication permettent une instantanéité absolue, mais il faudra des années pour connaître le visage de son voisin. Dans ce monde déterritorialisé et entièrement remodelé par la technique, la géographie n’est plus seulement l’affaire de la science “dure”, mais aussi celle des artistes, qui l’approchent dans une perspective tout aussi poétique que critique.»

Nicolas Bourriaud, «Topocritique», catalogue GNS, p. 9.

J’aime bien l’image des continents et des étages d’un même immeuble - à ce propos, il y a l’excellent film “The Hole” de Tsai Ming Lian qui passe à Black Movie à Genève…

Encore un autre extrait de ce même mémoire:

Le livre de la mémoire, un texte contemporain, de l’écrivain américain Paul Auster illustre bien la production d’images mentales qui peuvent accompagner une rêverie pédestre: «On est parfois saisis par l’impression d’être en train d’errer sans but dans une ville. (…) Et on a la sensation, à déambuler ainsi dans la ville, de n’aller nulle part, de ne chercher qu’à passer le temps, et que seule la fatigue dictera où et quand s’arrêter. Mais de même qu’un pas entraîne immanquablement le pas suivant, une pensée est la conséquence inévitable de la précédente et dans le cas où une pensée en engendrerait plus d’une autre (disons deux ou trois, équivalentes quand à toutes leurs implications), il sera non seulement nécessaire de suivre la première jusqu’à sa conclusion mais aussi de revenir sur ses pas jusqu’à son point d’origine, de manière à reprendre la deuxième de bout en bout, puis la troisième, et ainsi de suite, et si on devait essayer de se figurer mentalement l’image de ce processus on verrait apparaître un réseau de sentiers, telle la représentation de l’appareil circulatoire humain (cœur, artères, veines, capillaires), ou telle une carte (le plan des rues d’une ville, un grande ville de préférence, ou même une carte routière, comme celles des stations-service, où les routes s’allongent, se croisent et tracent des méandres à travers un continent entier), de sorte qu’en réalité, ce qu’on fait quand on marche dans une ville, c’est penser, et on pense de telle façon que nos réflexions composent un parcours, qui n’est ni plus ni moins que les pas accomplis, si bien qu’à la fin on pourrait sans risque affirmer avoir voyagé et, même si l’on ne quitte pas sa chambre, il s’agit bien d’un voyage. On pourrait sans risque affirmer avoir été quelque part, même si on ne sais pas où.»

Paul Auster, L’invention de la solitude, p. 126. Traduction de Christine Le Bœuf. 

UF