Archive for the ‘Repérages’ Category

Repérages bruxellois

Thursday, July 26th, 2012

Nous avons démarré l’adaptation bruxelloise début de cette semaine (du 23 au 25 juillet): avec 6 artistes habitant et travaillant à Bruxelles, nous allons créer une présentation localisée du projet Walking the Edit qui sera présentée dans le cadre de l’exposition des nominés du New Technological Art Award à l’iMAL le 21 septembre. L’exposition va durer 3 mois, ce qui va nous permettre de faire évoluer le projet (contenus frais, améliorations via nouvelles métadonnées et du dispositif technique).

Les artistes participant à cette adaptation sont:
Alexandra Dementieva
Anton Henne
Kristina Ianatchkova
Boris Lehman
Stéfan Piat
Dominique Vandervorst

Voici des images prises lors de ballades de repérages à travers les rues avoisinantes de l’iMAL (cliquez sur l’image pour ouvrir une carte interactive)

Le cadrage artistique est différent des autres adaptations réalisées jusqu’à présent: nous allons nous focaliser d’emblée sur une esthétique poétique et une cohérence artistique à travers des points de vues qui sortent des chemins battus (du documentaire classique, la télévision ou la fiction mainstream).

Une période de tournage est organisée entre le 16 et le 21 août, où nous allons travailler de manière coordonnée pour créer une quantité suffisante de contenus de qualité (peut-être 1000 fragments vidéo ?). Ces contenus seront ensuite directement semés sur le territoire avec notre application Memoways qui sera tout juste sortie du four…

Pour la délimitation du territoire, voici une première base de travail (la zone bleue étant le territoire principal):

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Mise en route de “Mémoire Vive”

Wednesday, April 18th, 2012

La semaine dernière j’étais au sud de la France, dans la ville de Bagnols-Sur-Cèze pour démarrer l’adaptation “Mémoire vive” basée sur les exemples de “Walking the Edit” et “Heritage Experience”. Il s’agit donc de la 4ième ville qui va fonctionner avec le dispositif Memoways, après Renens (2008-2009), Paris (2010-2011) et Genève (2010-ouvert).

Le projet a pu démarrer grâce à l’initiative de Cyril Delfosse (responsable du pôle projet à la mairie de la ville), qui a vu les adaptations parisiennes et genevoises sur le web. Il a très rapidement réalisé un dossier pour une demande de soutien (fin 2011), qui a été reçu favorablement avec un soutien financier consistant. Merci en passant à toute l’équipe de la mairie de Bagnols pour la confiance accordée à Memoways et à notre savoir faire pour ce genre de projet !

J’ai pu passer 3 jours de repérages et de rencontres afin de mettre en route le projet, qui va être présenté publiquement en été 2013. En attendant plus de détails, voici quelques photographies prises lors des ballades à travers la ville. Il s’agit pour le moment que de capter l’ambiance, de faire un premier contact visuel avec la “peau” de la ville, avant de s’y immerger de manière plus organique et vivante à travers les histoires et récits d’habitants.
Un clic sur l’image ouvre une carte interactive !

Une carte avec des extraits vidéos des premiers tests effectués avec le club des aînés:

Il est intéressant de noter que ces vidéos ont intégralement été tournées avec l’iPad 3 et l’application vidéo intégrée. La qualité de l’image est plutôt bonne, le son aussi (si  le mistral ne souffle pas trop fort dans le micro…). Pour la suite il faudra trouver une application de tournage qui puisse verrouiller la balance des blancs, l’exposition ainsi que la netteté; un monitoring du niveau audio avec coupe bas pourrait aussi être très utile. Afin d’optimiser encore plus la qualité, il faudrait que les accessoires existants pour l’iPad 2 soient adaptés au nouvel iPad (housse avec fixation trépied et micro + optique grand angle et téléobjectif + micro dédié).
Afin de pouvoir géolocaliser les vidéos, il suffit de glisser les vidéos sur une application dédiée (ici JetStudio) et grâce au GPS intégré, tout est déjà fait… Il faut quelque peu retoucher parfois (précision 10 mètres), mais dans l’ensemble c’est très “plug&play”. J’ai utilisé MPEG Streamclip pour découper les vidéos, c’est la seule application que j’ai trouvé pour le moment qui n’écrase pas les métadonnées GPS lors de la manipulation du fichier de base.

Le projet Mémoire Vive a reçu le soutien du Conseil Régional du Languedoc Roussillon et de l’Union européenne dans le cadre de l’appel à projet « Culture Numérique ».

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Smartcity – les tournages

Wednesday, January 27th, 2010

L’équipe de tournage était composée de Julien de Weck (caméra), Damien Tronchot (son) et Ulrich Fischer (caméra), rejoints ponctuellement par Gwenola Wagon (caméra) et Stéphane Degoutin (appareil photo). Nous avons tourné sur le territoire délimité (et un peu au delà) entre le samedi 23 et le mardi 26; nous avons “récolté” environ 4 heures de matériel que nous avons par la suite décomposé en 243 plans (séquences entre 5 secondes et 4 minutes).

La première approche n’a pas été très évidente: janvier, c’est gris, froid, peu sympathique pour des rencontres spontanées. Le son du périphérique a collé nos tympans, il était très difficile de s’extraire de ce magma sonore et d’arriver à capter des choses spécifiques qui font “décoller”.
Quelques rencontres plus loin, des portes se sont ouvertes et nous avons pu avoir accès à des moments particuliers (concert de piano, danse cambodgienne) ou faire de rencontres chaleureuses (dans un restaurant africain, dans un dépôt de matériel) ou visiter des lieux spectaculaires (les entrepôts Valon, décors de théatre, cinéma et évènementiel)…

Nous avons tourné:

– des images abstraites et matière

– des interviews, rencontres (organisées ou improvisées)

– des prises de vues de moments particuliers (répétition de danse cambodgienne, concert de piano)

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Paris – zones de délimitation. Màj

Saturday, December 26th, 2009

Voici une carte avec quelques délimitations provisoires:

– le trait bleu délimite le territoire que nous allons investir; c’est avant tout des “frontières”, pour commencer nous allons nous focaliser sur la zone bleue
– cette zone bleue est le territoire sur lequel nous allons nous concentrer en janvier 2010; plus de précisions concernant le travail à faire dans cette zone suivront
– les deux zones rouge et jaune sont des zones qui peuvent être couvertes à partir de bases de données existantes (cliquer sur le zones pour avoir le détail).
– le trait violet présente la proposition de délimitation pour l’adaptation publique. C’est une base de réflexion, qui sera remaniée en fonction des scénarios d’usages qui vont se définir d’ici le printemps 2010.


Afficher Paris – carte 1 sur une carte plus grande

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Smartcity à Paris

Saturday, December 19th, 2009

Le projet est invité par l’association Dédale qui organise, entre autres, l’événement Smartcity à la cité universitaire. Un premier repérage en décembre 2009 a permis de faire connaissance avec le territoire de la Cité Universitaire et les quartiers environnants, en voici quelques exemples via une galerie web géolocalisée (version google en bas de page) et une galerie simple.

Un workshop d’une semaine se tiendra fin janvier 2010, avec un conférence à la clef. Il s’agira de faire des premiers tests “grandeur nature”: délimiter une zone de tests, faire des images et les indexer, simuler des films à partir de trajectoires enregistrées… Les détails vont suivre.

Repérages Paris
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DISCUSSION AU CARNOTZET

Friday, June 20th, 2008

Imaginaire collectif.

Nous avons organisé une table ronde le 26 mai à entre 18.00 et 21.00 à Renens, au carnotzet municipal, dans lequel nous avons reçu un chaleureux accueil de la part de la commune.

L’idée de cette rencontre est de faire émerger dans une discussion “ouverte“, les divers éléments, lieux, personnages, thématiques, récurrence, qui apparaissent de part et d’autre, de même que de sentir celles qui focalise de manière plus profonde l’intérêt de chacun-ne.
Ont donc participés à cette rencontre :
Mr. Jacques Berthoud, président du conseil communal de Renens
Mr. Jean Oth, artiste
Mme Armande Reymond, journaliste
Mr. Jean-Claude Marendaz,municipal retraité
Ainsi que Pascal Amphoux, Jean-François Blanc, Ulrich Fischer et Nicolas Wagnières. Pascal Amphoux a été le modérateur de la discussion, qui a été enregistrée, et dont voici un résumé.

Thèmes traversants, mots spécifiques :

-Contraste entre le local et global. La fragmentation du territoire en de multiples communes, dont les limites sont difficilement perceptibles. La multi-ethnicité et la richesse des diverses cultures coexistantes. Tradition d’un territoire coupé du monde (marais, industries, “bronx“,), et développé autour d’une gare importante. Tension entre l’enracinement du lieu et quelque chose de beaucoup plus général, (Hautes écoles, Industries, recherche,..) quelque chose d’enraciné tourné vers l’extérieur.

-Migration des industries, passage temporaire (lent), on s’arrête trente ans et on passe à autre chose, industries, artistes, intellectuelles, commerces.

-Cycle, quelque chose de traversant. Il y’avait le tram, on l’a supprimé et va le remettre. Il y’avait une passerelle, on l’a supprimée et on va la remettre. On est dans le monde de la gare, du train , de la roue, de quelque chose qui tourne. La gare de Renens a été l’une des plus importantes gare de Suisse, elle est appelée à le redevenir.

Circulation et rupture. La communication est-ouest est très fluide, on se repère facilement, celle nord/sud est beaucoup plus chaotique et complexe, on se perd si on ne connaît pas. La ligne de chemin de fer est symbole de lien en même temps qu’elle est comme une césure entre le haut et le bas, le nord et le sud.

Industries et travail. Nombre d’industries se sont développées sur ce territoire, le chemin de fer développant le transport des matières premières et des matériaux de construction. La main-d’oeuvre immigrée et le développement socio-urbain y est fortement lié.
A propos du développement de l’ouest lausannois est apparu d’une manière assez “passionnée“ dans la discussion la médiatisation et l’intérêt “tendance“ qui a pu lui être donné, de même que l’évolution (volontairement réduite) liée aux espaces “industriels“ urbains : industries – friches – artistes et marginaux – récupération et intérêts commerciaux.

Lieux et personnages :

-La gare (par son histoire et sa symbolique) est un des lieux les plus emblématique de Renens, non pas comme gare, mais comme gare de Renens.
-Le silo (construit par l’architecte Jean Tschumi, père de Bernard Tschumi l’architecte de l’ECAL) a très rapidement focalisé le regard sur l’espace avec une force émotionelle.
-Le château de Renens, le parc des Béliers, la nouvelle poterie, la place du marché, la librairie globe livre, l’ancienne chocolaterie Perrier, les quartiers du Simplon et de la Briquetterie, le stade de football du Censuy, la piscine public, l’ancien cinéma Lumen, la ferme Schweizer, le parc de Verdeau, la société IRIL, la société BOBST, le théâtre Kleber-Mélau, la fédération internationale de tennis de table, la ferme du Tilleul, le cimetière, le restaurant chez Rochat,…

Sur la piste des personnalités, nous avons retenu: Les anciens propriétaires du château de Renens, Klaus Sauter, la famille Garcia (musiciens), Gilbert Bovay (ancien syndic, passage des années 1950 à 2000), Samuel Henry Benjamin Doxa, Girardet, Philippe Mentha, Mr. De Poisier, Fredy le perroquet, Philippe Gloor, conseiller d’état, Marianne Huguenin, syndic, Anne Marie de Poisier, ancienne syndic, la famille Nussbaum (IRIL), la “tête de nègre“, Mr. Golaz, fleuriste, Chrisophe Burkard, et Ruth Burkard, (château de Renens. Son grand oncle a était un pionnier de la robotique). Celestini, footballer professionnel à Retafe, Paul Martin maraîchers, le fromager du marché.

Enfin, une illustration symbolique qui traverse d’une certaine manière l’ensemble des thèmes abordés ainsi que l’idée de personnalité et de lieu, est celle du cimetière de Renens, (Pascal Amphoux a évoqué une migration des morts) une première fois déplacé puis construit sur le site de la piscine, duquel il fut définitivement supprimé à la construction de cette dernière, des ossements ayant été retrouvé lors des travaux de terrassements.

Certains moments de la discussion pourront être intégrés à la base de données, afin de voir de quelle manière s’articulent ce “type de document“: On passe en effet de moments ou les gens expriment un point de vue, une idée, un sentiment sur lieu, à des moments de témoignages, de récits d’histoires entendues ou vécues, enfin sont apparus également des récits de type historique :“Voilà comment ce qui s’est passé…“. Cette discussion va nous servir également de pistes, pour continuer et préciser notre approche du territoire de l’ouest lausannois. Certaines pistes étant à creuser, certaines personnes à retrouver, à interviewer, certains lieux à visiter,… en tentant par cet imaginaire de pénétrer la conscience du lieu sous la forme de films

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LES IMAGES DES REPERAGES

Tuesday, February 12th, 2008

Après avoir passé un moment à trouver une bonne méthode pour catégoriser les images, nous (Paulo Alcântara, Vittoria Pollato, Ulrich Fischer) avons en premier lieu choisi 289 images parmis les 1300 prises sur les 3 jours de repérages. C’est sur cette base là que nous avons fait les premiers tests d’ajouts de métadonnées

Méthode choisie:

  1. Nomination uniforme des fichiers, par lot (jour-mois-année + photographe + reperages + numérotation-incrémentale)
  2. Détermination de l’intérêt de la photo dans le cadre du projet (garder la photo = 2 étoiles).
  3. Catégorisation par couleurs
  4. Catégorisation par style, type, thème

Cette méthode permet de rapidement classer les photos selon un critère particulier: des images qui ne font pas réellement “sens” toutes seules prennent une autre valeur lorsqu’elles apparaîssent à côté d’images de même type: d’un coup, on focalise sur un élément, sur des détails qui se perdaient dans la profusion des informations… On a le sentiment de gagner une vision, un sentiment plus précis, ou plus “obsessif” par rapport à l’espace visité.

Nous avons sortis 3 exemples de ce catalogue:

-> Diaporama par ordre de prise de vues (a noter que l’ordre n’est pas parfait: nos caméras n’avaient pas toutes l’heure d’hivers donc il y a des décalages d’une heure entre certain photographes…)

-> Diaporama par thème (Dés-orientation / dé-localisation / perte)

-> Diaporama par type (murs, grillages)

Conclusions:

– Il est difficile, voire impossible, d’attribuer un thème rétroactivement à des images qui n’ont pas été prises dans ce but là (en l’occurence, il s’agissait de repérages très improvisés) -> par la suite, la catégorisation par thème sera plus facile à indexer dans le sens que les médias (images, vidéos etc) seront créés en fonction d’un thème choisi ;

– La plupart des images ont été estampillés avec une bonne dizaine de “tags” (c’est des vues réalistes qui contiennent une multitude d’éléments, dont certains sont prioritaires – mais il y a souvent un peu de tout partout… ce qui ne simplifie pas la tâche) -> pour le moment, nous travaillons “à l’aveugle” – une fois que la base de donnée centralisée sera opéartionnelle, on pourra faire des choix avec une meilleure connaissance des implications que ces choix vont déterminer ;

– Il est souvent difficile de trancher dans le choix à faire si l’on indexe une image avec un type / catégorie ou pas -> par la suite, on devrait pouvoir attribuer les appartenances non pas avec OUI ou NON, mais avec des pourcents d’appartenance (une sorte d’échelle graduée) ;

– Ce premier test a permis de vérifier l’importance de la bonne saisie de ces métadonnées si nous voulons avoir un système qui fasse sens, mais également par ricochet à quel point c’est compliqué et touffu (cela demande une sacré concentration – un peu comme un jeu de memory… sans doute que les enfants seraient les rois dans cet exercice ?!?)

UF

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Remarques d’un marmiton sur les pistes thématiques…

Thursday, February 7th, 2008

Une liste de thématiques qui condensent / traduisent les enjeux développés de par ailleurs (link à faire) : justement, quels sont ces enjeux ? sont-ils en relation avec cet espace particulier ou plus génériques ? qui les formule ? selon quelle orientation ? dans quelle visée ?
Mon sentiment : si je considère la liste actuelle des pistes thématiques, j’ai l’impression que l’orientation prise pour définir ces pistes relève d’une lecture résolument subjective / sensible / poétique de cet espace urbain. Ce qui me paraît parfaitement justifié et évite tout malentendu. Non ? Entrons dans le détail :

1 mouvement / arrêt / immersion
… Partir à la chasse des choses enfouies, « carottage » visuel (horizontal et vertical) de l’espace urbain

Choses enfouies ou cachées (par exemple cachées à la vue, mais audibles ; ou alors visibles mais inaudibles, quasiment « muettes ») > jouer avec les relations son-image >> carottage visuel et/ou sonore >>> un « maître » sur ces questions : Michel Chion !

2 public / privé / intime
… Espace (objectif) public / espace (émotionnel) intime ; la mémoire collective / la mémoire individuelle

Petite expérience personnelle : un jour en Syrie un homme, rencontre de passage, me présente sa femme tout en m’interdisant dans la voiture que je conduisais, lui à l’avant, elle à l’arrière, de regarder dans le rétroviseur. Finalement il le tord pour que j’échappe à toute tentation. Qu’est-ce qui fait la limite entre le public, le privé et l’intime ? une limite elle-même subjective et qui diffère selon les personnes et les cultures. Partir à la chasse et explorer (capter) quelques-unes de ces limites, relatives, personnelles, partagées, tolérées, ignorées, bafouées… Qu’est-ce que les locataires de la maison aux nains (vue l’autre vendredi matin) pensent de cette « exposition publique »?
dsc00009.JPG

3 (dés)orientation / (dé)localisation / perte
… fascination / répulsion ; choses visibles / invisibles ; les couches d’histoires qui se mélangent / s’imbriquent ; la simultanéité / l’exclusivité des évènements ; l’ici et l’ailleurs (l’envie d’être dans une autre ville, complémentarité / concurrence des villes)

Ne faut-il pas pour éviter toute confusion limiter cette piste (ce qui est déjà énorme) à notre rapport proprement spatial à l’espace urbain ? Ce que l’on appelle communément notre « sens de l’orientation » ? Notre manière de nous repérer, nous diriger ou nous perdre ? Notre signalétique toute personnelle ? Ici on peut imaginer des séquences de réalisateurs différents qui « rendent compte » de parcours identiques … Histoires de signes.

4 ordinaire – quotidien / échappée (imaginaire) / légendes périurbaines
… se laisser surprendre par le réel, immersion / contemplation – tout en cherchant en quoi les outils utilisés permettent de saisir, garder et transformer ce qui se déroule sous nos yeux quotidiennement.
Là aussi ne faut-il pas choisir un axe mieux marqué et plus limité , du moins au départ, tels que : réel-imaginaire ? Comment en parcourant cet espace se manifeste l’imaginaire et comment représenter cet imaginaire ? L’imaginaire pouvant avoir bien entendu toutes sortes de relations visuelles et sonores différentes avec le réel : décalage son/image à nouveau, collages, montage (le bon vieux effet Koulechov), incrustations, morphismes et autres traitement de l’image, etc.

5 construction / friche / planification, contrôle (programme)
… Comment vit-on aujourd’hui dans les villes occidentales (cf. la question initiale de Marker dans le film « Le joli mai ») ?
Quels sont les enjeux : cachés / visibles ?

Actuellement la a question me paraît très (trop) générale. Surtout pour plusieurs réalisateurs (et non pas un seul comme Marker). Privilégier un axe (une piste) distinct des autres : ici l’espace construit / déconstruit / planifié / aléatoire / contrôlé / hors contrôle…

Note finale: en faisant ces remarques je suis conscient que ces pistes ont été formulées de manière forcément élargie et provisoire. J’exprime juste un point de vue: faire de ces idées de pistes des axes, forcément arbitraires, mais plus simples (sous forme de dialectiques). Ceci ne devrait pas empêcher l’existence des nuages… à suivre !

JFB

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En attendant le déluge…

Tuesday, January 29th, 2008

Une rencontre à la tombée de la nuit (pas un nuage à la ronde); on est bien à Renens.

UF

En attendant le déluge…

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