BASE DE DONNEES
PHASE 2
En cours d’élaboration.
- définir le travail de la HEIG (base de données PostGreSQL), le travail de Lionel Tardy et le CMS;
- où termine la saisie des métadonnées et où commencent les réglages des critères d’analyse et les règles de montage ?
- différencier la base sur le serveur de celle sur l’Iphone; déterminer la manière de les synchroniser
- en somme, il s’agit de définir notre outil de montage (spatial et spécial en l’occurence), qui va pouvoir fonctionner de manière spécifique pour le projet mais qui doit aussi pouvoir être utilisé de manière plus générique (avec adaptations)
PHASE 1 (archive)
Du plan au fragment
Maude Steiner, stagiaire à C-side, a rejoint l’équipe au niveau de la préparation des données. Elle s’est principalement occupée à définir, dans les données audiovisuelles numérisées, les différents moments (fragments combinables, et/ou potentiels d’articulation narrative). Ceux-ci doivent être maintenant réexportés sous la forme de nouveaux fichiers/plans indépendants, qui seront alors catégorisés aux niveaux formel-thématique-narratif, dans le CMS, fraîchement installé sur le serveur à C-side. Ce travail va s’effectuer dés aujourd’hui, le 5 juin.
NW/05.06
Manière de procéder à la saisie des données (une première proposition de méthodologie d’indexation de médias) :
1 – indexation formelle : données « objectives » comme la durée, le nom, coordonnées spatiales, etc
2 – indexation conceptuelle : données « subjectives » comme le thème, l’appréciation, les correspondances etc. Cette partie est spécifique au projet et nécessite donc une adaptation précise.
3 – indexation visuelle / sonore : analyse de l’image et / ou du son, tant au niveau du contenu (objets / sujets représentés) que de ses caractéristiques formelles (luminosité, rythme, dominante de couleur etc)
Une partie de la saisie pourra se faire de manière automatisée (données « voyageant » depuis la prise de vues avec les médias, comme par exemple le lieu et la date de tournage ou le réalisateur / caméramen - ou alors ce qui relève de l’indexation automatique de certains paramètres de l’image comme l’histogramme etc) ; le reste devra être entré à la main et donc demander des compétences et une responsabilité analytique forte. Ce n’est qu’à travers une série de tests “grandeur nature” qu’il sera possible de déterminer une méthodologie fonctionnelle pour ce projet - tout en assurant une compatibilité face aux standards existants (exemple du mpeg7).
PROCEDURE:
Les vidéos et sons seront dérushés dans l’interface de Final Cut: il s’agit dès le départ de noter un maximum d’informations d’une manière définie (les données objectives et une partie des données subjectives), puis de décider des points IN et OUT de chaque média. Selon le travail effectué sur le fichier (filtrage, effets, recadrage etc), il s’agit d’exporter le clip en question, et de considérer ce nouveau fichier comme le master à utiliser pour la suite.
A priori, une fois ce travail préalable réalisé, il s’agit d’exporter une liste de lot par chutier (cela correspond en fait à tout ce qui existe dans le navigateur de final cut - EXEMPLE DE LISTE DE LOT); cette liste sera ensuite importée dans la base de donnée centrale (à travers un CMS personnalisé).
Les photographies seront traitées dans Lightroom - qui permet de cataloger et annoter rapidement des lots d’images. De même, il s’agit de trouver une méthode pour importer les métadonnées dans la base de données centrale, sans doute avec une passerelle XML.
Comme possibilité à sonder : il existe des solutions logicielles qui permettent d’automatiser la caractérisation de l’image, comme le fait de déterminer la dominante de couleur ou le rythme (voir dans ce contexte le projet de recherche en cours à Bâle). Sans doute il existe des solutions open source d’analyser des images (fixes ou en mouvement), afin d’en tirer des informations qui peuvent être utiles pour le système - il y a là une recherche à faire…
Il existe plusieurs types ou systèmes de bases de données, dans lesquelles il s’agira de trouver le bon / ou la bonne combinaison :
- BDD relationnelle
- BDD conceptuelle (sémantique)
- BDD multimédia
- Topic Map
- Ressource description Framework (RDF)
- …
LA BASE DE DONNEES CENTRALE:
Cette base sera installée (dès fin février) sur le serveur situé dans les locaux de C-SIDE (un xserve G5 au système 10.5.2, avec un RAID dédié au projet, sur une ligne pour le moment plafonnée à 6Mbit en download et 544Kbit en upload -> à augmenter tout prochainement).
Il s’agit d’une base de donnée en MySQL (version 5) avec un CMS qui permet l’édition des données depuis n’importe où (avec accès protégé bien sûr, autorisations particulières selon l’identité). Une question à résoudre sera celle de la visualisation des fichiers vidéo: à priori, les données seront doublées - un lien pour les fichiers originaux et un autre pour visualiser une version “proxy” basse résolution. Lors du travail via le CMS, on ne voit que les fichiers proxy - par contre, au moment de la diffusion du film, le système devra partir des fichiers originaux pour créer (à la volée ? en temps réel ?) les fichiers au format flash qui seront visualisés à travers le navigateur internet du poste client.
Les médias (vidéo, son, photographie) seront travaillés à la source (dans leurs logiciels respectifs) également à C-SIDE et mis à disposition sur le serveur une fois le travail préalable terminé.
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Manière de traiter et d’analyser les données enregistrées par le GPS pour le moment du parcours urbain (une première proposition de méthodologie d’analyse du parcours en temps réel: tout se déroule en local sur le module embarqué!):
1 – extraire (automatiquement) les données du tracé GPS pour 2 utilisations simultanées: permettre le positionnement sur la carte (affichage en temps réel sur la carte personnalisée du module embarqué); permettre l’analyse du parcours
2 – calculer (automatiquement) : selon les critères établis, il sagit de choisir dans la base de données son (installée en local sur le module embarqué) les fichiers qui font sens et qui vont pouvoir donner une idée, un sentiment du film que la personne est “en train de marcher”
3 – diffuser (automatiquement) et mixer entre 2 et 4 sources son:
Manière de traiter et d’analyser les données enregistrées par le GPS pour le moment de la création du film-objet (une première proposition de méthodologie d’analyse du parcours en différé, une fois le parcours terminé: tout se déroule en local sur le serveur):
1 – extraire (automatiquement, via bluetooth, wifi ou usb) le tracé enregistré par le GPS utilisé et convertir - si besoin - le fichier au format GPX (format d’échange proche du XML) ou sur un autre format à choisir en fonction des tests effectués
2 – calculer (automatiquement) : selon les critères établis, il sagit de compiler dans la base de données centrale la “playlist” qui sera envoyée au moment de la lecture du film sur l’ordinateur distant (se posent quelques questions techniques à ce sujet: envoyer les médias sous forme de flux séparés ou d’un seul film compilé; quel est le degré d’interactivité du spectateur avec les médias qu’il voit; etc).
Facultatif (question de modelisation): inscrire le parcours sur la carte de la base de données (ce qui permet de voir quels médias peuvent être choisis) ;
3 – diffuser (automatiquement) le ou les flux selon la playlist.
4 - compiler (automatiquement) le film-objet une fois validé par le spectateur et le mettre à disposition sur la partie publique du site
Cette procédure peut se faire de plusieurs manières, selon les choix effectués au niveau technologique, logistique et artistique. La recherche portera sur l’établissement d’un « workflow » idéal qui aura comme principal but l’automatisation de toute la chaîne.
Une autre manière de découvrir ce qui se trouve “mappé” sur le territoire est de voir via google maps les photos et vidéos qui ont été implantés sur le territoire (afficher les détails dans google maps: picasa, youtube etc):