CARTOGRAPHIE

PHASE 2

En cours d’élaboration.

- définir le type de carte utilisée pour les 3 cas de figures (Iphone; CMS; carte avec parcours sur le site final);
- définir les avantages / inconvénient de chaque carte;
- définir le workflow entre le graphisme et la programmation
- définir les compatibilités avec les cartes d’autres villes / pays (pouvoir implémenter facilement et rapidement des nouveaux territoires)
- définir les layers d’information nécessaires (routes, bâtiments, zones de verdure, eau, voies de chemin de fer, etc)

Un autre point important, qui concerne surtout le graphisme - mais qui a une implication directe sur la carte - est la manière dont on affiche nos “nuages” (layers de présentation de certaines métadonnées). Il s’agit de trouver une bonne manière (esthétique et technique) de pouvoir tirer parti de ces nuages (qui vont pouvoir “guider”, “aimanter” ou tout simplement aider les choix du visiteur).

PHASE 1 (archive)

Sur base d’une carte existante (cadastre en vecteur), Vincent Jaquier va redessiner la carte en fonction des besoins esthétiques et techniques du projet, à savoir:
- juxtaposition d’éléments du monde réel et de la base de données -> trouver des codes complémentaires et garantir une lisibilité des éléments;
- garantir que le parcours effectué reste le plus lisse et logique -> la technologie GPS étant faillible, il faut garantir que les visiteurs restent sur les chemins et routes (éviter de passer par les cuisines ou jardins privés…) - nous avons décidé de placer des rails sur toutes les routes et chemins afin de placer par calcul de proximité et probabilité le parcours du visiteur par magnétisme sur ces rails.

Les cartes utilisées auront deux niveaux d’informations:
fond de carte: voies d’accès et réseau routier, bâtiments, (limites de parcelles), toponymie (sur les vues à grande échelle)
visualisation de données spécifiques: (dans le CMS, sur le module embarqué, sur le site web): nuages/zones thématiques (limites, superpositions, découpage en couches), nuage de titres artistiques des médias placés, éléments précis issus des métadonées (par ex. point d’intérêt particulier, localisation d’une séquence), repérage de la marche en cours (position/historique)

La carte de la zone délimitée avec tous les calques:

carte_renens_tout

Exemple avec l’emprise des bâtiments sur la zone choisie:

carte_renens_buildings

Exemple avec le parcellaire:

carte_renens_parcellaire

Des cartes sont utilisées dans trois situations / moments:

sur le cms (la base de données, gestionnaire des métadonnées des médias):

– les cartes fonctionnent comme repère au moment du montage spatial des séquences (on “place” la séquence sur une position dans l’espace géographique);
– les éléments graphiques superposés (nuages, limites de zones, etc.) sont créés dynamiquement selon les actions du monteur;
– ils peuvent à ce moment être modifiés, déplacés, en fonction des métadonnées ou de paramètres décidés par le monteur (à voir).

sur le module embarqué:

– les cartes sont utilisées comme moyen de navigation / repérage pour le spectateur;
– elles servent aussi de support pour les choix d’itinéraires d’une promenade en lien avec les zones thématiques (nuages);
– là les cartes sont dynamiques en fonction de l’usage de l’interface graphique, mais fixes quand au positionnement et au comportement des éléments visuels (à part les signes relatifs à la marche en cours dont les données sont actualisées en temps réel).

sur le site web final (pas encore mis en place, le sera pour la présentation publique du projet):

- il s’agit de la même carte que celle utilisée sur le module embarqué, mais adaptée pour une utilisation avec un écran plus grand et l’interactivité liée aux possibilités du web
- la carte sert de “spaceline” (une timeline spatialisée), afin de pouvoir se représenter où l’on se situe par rapport au film, mais également par rapport à l’espace visité.
uio

Ajout de mi février 2008, extraits d’un mail de Daniel Sciboz:

Nous devons fixer quel-s type-s de formats seront utilisés pour ces cartes.
Idéalement il lui semble que le choix de cartes raster ou vectorielles (ou hybrides) devrait être similaire dans les deux situations.
Le dessin vectoriel (en tous cas des zones et donées relatives au projet) a l’avantage d’être plus précis et rapide dans son actualisation.

Avant de faire ces choix, il est important de connaître les éventuelles options technologiques qui peuvent s’avérer déterminantes pour le graphisme:
– type de formats de fichier supportés
– vectoriel/bitmap: quels formats possibles, quelles contraintes (affichage, zoom, inclusion dans la dynamique du système)?
– quel mode de positionnement (géographique, evt. système d’information géographique GIS, etc.)?
– actualisation de l’image en temps réel
– …

Exemples de cartes vectorielles sur le site Swisstopo:

http://www.toposhop.admin.ch:80/shop/products/landscape/vector25

http://www.swisstopo.admin.ch/internet/swisstopo/en/home/products/downloads/landscape/vector25.html

Outils pour traiter les cartes:

Il y a: Avenza, Mapublisher, Geographic Imager…
http://www.mapublisher.fr/produits/versions/mp7/index.html
http://www.mapublisher.fr/produits/index.html
http://www.publishingperfection.com/
http://www.mapublisher.fr/produits/versions/gi/index.htmlavenza/avn133/

ou des logiciels pro, type ArcGIS, ArcView…
http://www.esri.com/software/arcgis/index.html
http://www.esri.com/software/arcgis/about/visualization_cartography.html