Archive for the ‘Présentations’ Category

Démarrage de l’adaptation bruxelloise

Sunday, September 23rd, 2012

Après un sprint final éprouvant (on a eu une version beta de l’application iPhone 3 heures avant le vernissage, et le site web a été terminé 1 heure avant…), voici enfin les premiers films bruxellois en ligne sur la page dédiée au projet.
Il faut savoir que sous le capot, tout est nouveau (nouvelle base de données, nouvelle architecture d’ensemble, API’s etc), lié aux récents développement de notre dispositif applicatif Memoways. Il y a encore plein de choses existant dans la version antérieure du site web qui manquent (comme les couleurs pour les thématiques, affichage des statistiques et métadonnées du trajet), mais ça va suivre les semaines qui viennent. Nous allons pour cela refaire intégralement le site web sur un nouveau CMS (wordpress sans doute) qui va nous permettre de pérenniser les développement pour d’autres sites à venir.

L’application iPhone sera j’espère finalisée dans une version 1 que l’on pourra envoyer pour validation sur l’appstore d’ici 2 semaines – ce n’est qu’à ce moment là que le projet sera véritablement utilisable par le public. Pour le moment il faut encore passer par une installation via le système de testflight.app

Voici la plaquette d’information sur cette exposition à laquelle participe le projet “Walking the Edit”.

 

La vidéo de présentation du projet:

 

 

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Vernissage Update_4 Biennal

Monday, September 3rd, 2012

L’adaptation bruxelloise de Walking the Edit sera inaugurée le 21 Septembre à l’iMAL.

Une exposition sur la symbiose entre arts et technologies avec 20 oeuvres de 13 pays


Un concours international d’art de la Fondation Liedts-Meesen
Zebrastraat (Gand), iMAL et La Cambre (Bruxelles)

Installations participatives et interactives, sculptures sonores et cinétiques, arts urbains, net art, robots et bots, bio art, art génératif… La 4ème Biennale Update propose 20 oeuvres aux formes aussi diverses et passionantes que les thèmes abordés par les artistes. Citons en quelques uns: nouvelles expériences esthétiques et sensorielles de perception et interaction des phénomènes physiques avec le son, la lumière et les images; visualisation et matérialisation des flux de données de grands organismes complexes tels les villes et les réseaux; questions sur notre identité et notre futur dans un monde digital global peuplé de machines intelligentes et de robots; exploration des strates historiques et culturelles nées de la succession de technologies médiatiques en perpétuelle obsolescence; nouvelles expériences d’interactions sociales en réseau et de créations collaboratives; invention de formes participatives ou nées d’Internet pour des médias traditionnels tels que photographie, cinéma et bande dessinée; exploration des transformations de notre monde complexe et hybride et de ses structures de pouvoir et contrôle; scénarios de coopération des objets de notre quotidien tels que les plantes avec les robots; réflexions sur les relations entre entités artificielles et biologiques, entre espaces imaginaires, interstellaire et cybernétique,…

La 4ème Biennale propose une exposition radicalement différente des éditions précédentes. Pour la première fois, elle aura lieu dans 2 villes (Gand et Bruxelles) et 3 lieux (Zebrastraat, iMAL et La Cambre). Elle se concentre entièrement sur les 20 nominés du New Technological Art Award 2012 pour mieux mettre en évidence la dynamique actuelle de la création artistique dans notre monde technologique. Les 20 oeuvres proposées viennent de 13 pays différents issus de 3 continents. Elles ont été sélectionnées par un jury international parmi 337 candidats de 49 pays. Un symposium aura lieu du 15 au 17 Novembre au Zebrastraat et clôturera la Biennale en invitant des artistes et théoriciens internationaux.

Concours New Technological Art Award: votez pour le Prix du Public!

Le gagnant du Prix du Jury (5.000 EUR) sera annoncé lors du symposium terminant la Biennale.

Nous sommes encore en train de dérusher et allons pouvoir commencer l’indexation dès que l’application Memoways sera utilisable – en parallèle une nouvelle version de l’application iPhone est en train d’être programmée…

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Vernissage bâlois

Tuesday, August 28th, 2012

En parallèle aux adaptations en cours de Bruxelles et de Bagnols-Sur-Cèze,  jeudi 30 août le projet Walking the Edit sera de la partie lors du vernissage de l’exposition “Sensing Place“.

Il n’y a pas encore de contenus ni d’adaptation localisée, mais cela va suivre à travers deux workshops organisés en septembre et octobre.
Dans un premier temps, le projet va être présenté de manière “générique” (via le site web et un petit film de présentation spécifique au lieu), mais le but est de pouvoir initier une dynamique  locale de création de contenus, qui vont nourrir une adaptation qui devrait se développer tout au long de la durée de l’exposition (qui dure jusqu’au 11 novembre).

Plus de nouvelles prochainement sur cette nouvelle adaptation !

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Repérages bruxellois

Thursday, July 26th, 2012

Nous avons démarré l’adaptation bruxelloise début de cette semaine (du 23 au 25 juillet): avec 6 artistes habitant et travaillant à Bruxelles, nous allons créer une présentation localisée du projet Walking the Edit qui sera présentée dans le cadre de l’exposition des nominés du New Technological Art Award à l’iMAL le 21 septembre. L’exposition va durer 3 mois, ce qui va nous permettre de faire évoluer le projet (contenus frais, améliorations via nouvelles métadonnées et du dispositif technique).

Les artistes participant à cette adaptation sont:
Alexandra Dementieva
Anton Henne
Kristina Ianatchkova
Boris Lehman
Stéfan Piat
Dominique Vandervorst

Voici des images prises lors de ballades de repérages à travers les rues avoisinantes de l’iMAL (cliquez sur l’image pour ouvrir une carte interactive)

Le cadrage artistique est différent des autres adaptations réalisées jusqu’à présent: nous allons nous focaliser d’emblée sur une esthétique poétique et une cohérence artistique à travers des points de vues qui sortent des chemins battus (du documentaire classique, la télévision ou la fiction mainstream).

Une période de tournage est organisée entre le 16 et le 21 août, où nous allons travailler de manière coordonnée pour créer une quantité suffisante de contenus de qualité (peut-être 1000 fragments vidéo ?). Ces contenus seront ensuite directement semés sur le territoire avec notre application Memoways qui sera tout juste sortie du four…

Pour la délimitation du territoire, voici une première base de travail (la zone bleue étant le territoire principal):

Afficher [email protected] sur une carte plus grande

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Un tour par la machine cinéma

Friday, June 15th, 2012

Dans le cadre du laboratoire “Archives Fluides“, j’ai préparé la présentation suivante:

L’envie derrière cette présentation, complémentaire à celle ci, est la suivante.
Mettre en perspective historique les 3 moments importants de la machinerie cinéma: tournage (création de contenus), montage (éditorialisation de ces contenus) et diffusion (présentation et partage de contenus choisis).

“Aujourd’hui plus que jamais, l’objet audiovisuel se glisse partout en tout temps dans nos vies connectées – grâce à la dématérialisation de cet objet.

L’objet devient flux; la relation définie par le matériel (hardware) devient relation cadrée par un usage personnalisé (software)…
Ce qui est né dans le cadre de technologies aujourd’hui sur la scelette (la pellicule et la vidéo analogique) continuera d’exister (le cinéma comme art de raconter des histoires linéaires n’est pas mort, bien au contraire).
On peut par contre se poser la question de l’usage “natif” de la narration / expérience cinématographique avec les outils que nous utilisons aujourd’hui. Sachant que tous ces outils ont le même coeur, cerveau et métabolisme: un ordinateur qui calcule sur base de données binaires.”
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Archives fluides: le programme

Wednesday, June 6th, 2012

A moins d’une semaine de la tenue de notre laboratoire “Archives fluides” dans le cadre de Eternal Tour, voici le programme prévisionnel.

Le laboratoire est ouvert au public – toute personne intéressée à y participer de manière active ou passive est la bienvenue.


Les participants confirmés:
Pascal Amphoux, Donatella Bernardi, Ulrich Fischer, Frédéric Kaplan, Enrico Natale, Nicolas Goulard, Mehdi Fertani, Hélène de Ribeaupierre

Mardi 12 – journée de présentation de projets en lien avec les questions du laboratoire (voir ci dessous et suivre ce lien pour les détails)
Accueil dès 9h15
Début à 9h45
9h45 – 10h Introduction des 3 jours de laboratoire, présentation rapide des participants
10h – 10h30 Présentation de Enrico Natale et Mehdi Fertani “Rousseau 2012”
10h30 – 11h Discussion
11h15 – 11h45 Présentation de Pascal Amphoux
11h45 – 12h15 Discussion
12h15 – 13h30 Déjeuner / repas de midi
13h30 – 14h Présentation de Frédéric Kaplan “Les métamorphoses de la valeur”
14h – 14h30 Discussion
14h30 – 15h Présentation de Ulrich Fischer “Outils de création et valeur d’usage”
15h – 15h30 Discussion
Pause
16h – 16h30 Présentation de Donatella Bernardi
16h30 – 17h Discussion
17h – 17h30 Synthèse de la journée

Mercredi 13 – journée de travail en petits groupes
Accueil dès 9h15
Début à 9h30
9h30 – 10h Mise en place des groupes de travail en fonction des questions à traiter (faire des petits groupes de 2 à 3 personnes autour d’une question spécifique)
10h – 12h30 Travail en groupe
12h30 – 14h Déjeuner / repas de midi
14h – 17h Travail en groupe
17h – 17h30 Synthèse de la journée

Jeudi 14 – journée de travail en petits groupes, synthèse et conclusions provisoires
Accueil dès 9h15
Début à 9h30
9h30 – 10h Mise en place des groupes de travail en fonction des questions à traiter (faire des petits groupes de 2 à 3 personnes autour d’une question spécifique)
10h – 12h30 Travail en groupe
12h30 – 14h Déjeuner / repas de midi
14h – 16h Travail en groupe
16h – 17h30 Synthèse et conclusions provisoires

Pour donner un cadre de travail à ce laboratoire, voici quelques réflexions en préambule.

La matière (le point de départ et le point d’arrivée): la ville, l’archive, les objets d’art, …
La matérialisation est la condition nécessaire à la préhension et donc à l’appropriation; mais cette matérialisation n’est qu’un état passager dans un cycle de vie fini. Ce qui est potentiellement infini (éternel ?) n’est pas tant l’objet matérialisé que la traduction souple et non prédictive d’une forme à une autre (via une formule de traduction), en passant également (de plus en plus) par une forme dématérialisée (ou virtuelle).
C’est cette dématérialisation que nous pouvons questionner aujourd’hui de manière très concrète: les outils numériques traduisent un enregistrement du réel (une “tranche” de matière qui est dématérialisée via une sérialisation de données) en des vues calculées et potentiellement infinies. Il est donc possible de se concentrer non plus seulement sur la multiplication d’objets réels (faire tourner la photocopieuse ou le moule – la question de la reproductibilité) mais sur les variations d’états et de vues à partir de cette “tranche” de matière (liens, sampling et mashup – la question de la combinatoire).
Questionner le besoin de matérialiser la création humaine: les idées, émotions et imaginaires circulent de manière indomptable (malgré les tentatives de cadrage); pourquoi ne pas considérer aussi ces flux en tant que tels plutôt que de se concentrer presque qu’exclusivement sur leur matérialisation momentanée ? Comme l’eau, ce flux peut prendre plusieurs états (gelé, liquide et vaporeux) et l’on peut se poser la question de la bonne température pour que le flux puisse transmettre son message…
La matérialité du territoire comme théâtre de l’archive visible et tangible (les réalisations humaines) mais également comme scène pour une mémoire immatérielle: nos souvenirs, notre imaginaire, nos données numériques…
La matière (est la) première (valeur): qu’en est-il si l’on cherche à transposer la valeur de notre premier monde (le tangible, le matériel) dans le deuxième monde (l’intangible, l’immatériel) ? Est-ce que la valeur est forcément liée à la matière première ? Ou est-ce que la valeur ne se déplace-t-elle pas vers une valeur immatérielle aussi, qui serait celle de l’usage ?
L’échelle de la valeur liée à l’abondance (ou la rareté) de la matière est également intéressante à questionner en regard de la valeur liée à l’usage: cette valeur se calcule non pas sur une échelle quantifiable (audimat, box office, nombre de tirages etc) mais sur une échelle intime et personnelle de l’utilisateur (une expérience qualifiable).
Le parcours, le cheminement, la dérive est l’une de ces formules simples de création de flux, où un organisme (le corps humain) coule, ruisselle et se répand dans un autre organisme (le corps urbain). L’usage de la ville: user du territoire pour en extraire non pas seulement une somme de visible (les “tranches” de matière), mais une expérience non réductible en quantité calculable, car l’expérience en tant que telle est flux et ne peut se matérialiser que lors de sa traduction et transformation dans une autre état (pour reprendre l’analogie avec les transformations de l’eau).
Mais le flux se frotte à la matière, forcément, et laisse des traces: traces matérielles, immatérielles, qui à leur tour (traduction à nouveau) permettent de fixer des conditions d’une nouvelle action.

L’action (ce qui se tend entre le point de départ et le point d’arrivée). Le parcours, l’usage, la mise en liens, …

L’action d’écrire (sur) le territoire: le territoire comme support de mémoire, où il n’y a d’archive (classée et figée) qu’à partir du moment où on ne peut plus écrire, mais seulement lire. La territorialisation de la mémoire est l’une des conditions à sa matérialisation – mais sans usage (lecture / écriture) de cette mémoire territorialisée, il n’y a pas de matérialisation à l’échelle du contexte d’un “user” (un spectateur – utilisateur).
La question de l’accessibilité à la mémoire est primordiale pour toute action: une action sans mémoire de son origine (de son état matériel ou immatériel) est condamnée à errer dans un espace dé-contextualisé et dé-territorialisé.
Mais comment faire pour garder une dynamique d’action dans un monde qui d’un côté surproduit de la mémoire (on a jamais autant produit et stocké qu’aujourd’hui) et de l’autre qui restreint l’usage de cette mémoire avec des procédures d’accès qui sont optimisées pour garantir une valeur matérielle (même à partir d’une valeur immatérielle) pour des personnes bien placées (bien stockées) ?.
Une réponse serait sans doute dans la constitution d’un territoire – mémoire ouvert (du “open memory”), qui se calque sur l’urbanisme de nos villes cosmopolites modernes (avec ses avantages et ses inconvénients). La Ville Mémoire d’aujourd’hui ressemble encore fortement à nos villes moyen âgeuses, où il fallait passer par un pont levis pour accéder à la ville: ce pont levis et les procédures d’entrée / sortie sont encore artificiellement sous le contrôle d’autorités bien définies (les auteurs, producteurs, ayants droits, sociétés de distribution, investisseurs etc). Qu’en serait-il s’il pouvait y avoir autant de portes d’accès qu’il y a d’usages ? Que l’action “d’user” de la part d’un utilisateur soit conditionné par les modalités d’interaction (recevoir / donner), son contexte (espace, temps, connaissances, exigence etc) et finalement son intérêt à exercer une action sur de la matière…
L’importance de l’échelle, ici aussi: questionner la granularité des cycles de lecture / écriture. Ce n’est pas la même chose de lire / écrire un film dans son ensemble ou d’avoir un accès lecture / écriture sur le rush original.
Mettre de côté la notion des dimensions temporelles (le passé, le présent et le futur ) et convier la notion d’usage (trier l’existant, qu’il provienne d’un passé profond ou proche, en rapport avant tout avec notre activité présente).

Le tour (le résultat d’une action qui a dépassé son point d’arrivée). Le cycle, la transformation, la traduction, …

Le tour n’est pas forcément autour (regardez, mais ne touchez pas); le tour n’est pas forcément préécrit (suivez le guide); le tour n’est pas forcément un éternel recommencement (bouclé sur lui même).
Le tour peut être aussi: avoir plus d’un tour dans son sac (ou la magie de la transformation); tour et retour (ou l’importance de ne pas seulement devoir aller de l’avant); au tour du lieu de contenir la mémoire (ou comment aborder la mémoire sous l’angle de l’espace et non plus seulement du temps). Il y a aussi le détour: le chemin le plus direct n’est pas forcément le plus intéressant…
Ca tourne: cette image venant du cinéma est trompeuse. Aujourd’hui on ne tourne plus, on écrit lorsque l’on filme. On écrit des données qui sont, à ce stade, totalement déconnectées d’un quelconque fil(m) d’ariane. Solitaires, absolues, uniques – simplement des briques, les unes à côté des autres. Des fichiers les uns à côté des autres selon un ordre de tri opérable en soft (souple donc), alors que les tournages traditionnels (pellicule et vidéo sur bande) “classent” les images selon une logique temporelle en hard (figée donc). D’une dépendance absolue au temps écrit, il est possible de passer aujourd’hui par d’autres portes, multiples, non exclusives, singulières et parfois surprenantes: ces portes sont intitulées “métadonnées” (données sur les données). Utilisons donc les métadonnées pour faire “tourner” les données… Utilisons encore ces métadonnées pour esquisser l’urbanisme cosmopolite d’une Ville – Mémoire qui fonctionne selon des modalités d’usages vivantes et multiples et non plus selon une structuration liée à une manière unique de partager la matière.
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Présentation à l’ENSAV

Wednesday, May 23rd, 2012
(D)écrire l’espace habité au 21ème siècle : regards croisés des sciences sociales, de l’’architecture et des arts visuels
avec la présence d’’Ulrich Fischer, de François Chaslin, d’’Olivier Pasquiers et de Piero Zanini

Séminaires de mémoire :

Processus expérimentaux : art, média
Ici & ailleurs: ville, territoires, nature
Démarches en marge
Art, philosophie, espace urbain

Mercredi 30 mai 2012 de 10h à 17h
amphithéâtre / petite écurie – niveau 2
5 avenue de Sceaux – 78006 Versailles Cedex – [email protected] – www.versailles.archi.fr

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Nomination au New Technological Art Award 2012

Sunday, May 6th, 2012

Je viens d’apprendre avec plaisir que le projet “Walking the Edit” a été nominé au New Technological Art Award 2012.

Voici quelques informations concernant cette nomination.

En 2012, la Fondation Liedts-Meesen organise Update_4 dans le cadre du projet Zebrastraat, et ceci faisant suite aux trois premières biennales Update.

Pour Update_4, la philosophie des éditions précédentes a été maintenue, tout en ajoutant quelques nouveaux accents. Par le passé, les expositions étaient combinées avec le New Technological Art Award Liedts-Meesen qui a pu compter sur un intérêt grandissant de la part des artistes et du public. Dorénavent, nous visons plus spécifiquement la présentation des participants au concours NTAA, grâce à :

– un accroissement de la contribution des nouvelles technologies aux arts
– une augmentation du nombre de nominés, qui passe de 10 à 20
– une présentation sur trois sites au lieu d’un seul : Zebrastraat à Gand, et La Cambre à Bruxelles et à iMAL, tous les deux à Bruxelles.

La deuxième partie de l’événement consiste en une exposition d’artistes reconnus dans le domaine de l’art technologique. Sur chaque site, deux à trois œuvres bien connues viendront renforcer les œuvres des nominés.

Le contenu de ces deux activités est complété grâce à un colloque qui aura lieu les 15, 16 et 17 novembre. Durant trois jours, artistes et théoriciens seront invités à réfléchir sur la relation entre l’art contemporain et les nouveaux médias et la technologie, à la fois pendant des moments privés et publics. Le catalogue traditionnel qui accompagne les expositions Update et le Concours, sera enrichi de textes et des résumés des discussions pendant ce colloque. La cérémonie de remise du prix du jury et de celui du public aura lieu le 18 novembre. Les lauréats seront annoncés à la fin de Update_4.

Vingt artistes ont été nominés

  • Ambrioso Marcio, Brésil, 12i
  • Cantoni Rejane & Crescenti Leonardo, Brésil, Tunnel
  • Casas Constanza, Steyaert Pieter & C. Mitchell Mark, Chili, Belgique, Australie, The Creators
  • Castro Juan Manuel, Colombie, Heliotropika
  • Cirio Paolo & Ludovico Alessandro, Italie, Face to Facebook
  • Décosterd Michel & André, Suisse, Cycloïd- E
  • Dombis Pascal, France, Crack
  • Fischer Ulrich, Suisse, Walking the edit
  • Jacobs Aernoudt, Belgique, Miniatuur
  • Janssen Wim, Belgique, Static
  • Jeong Sion, Corée du Sud, Karat
  • Jiang Nova, Nouvelle-Zélande, Ideogenetic machine
  • Lee HeeWon, Corée du Sud, 108
  • Levesque Julien, France, Street Views Patchwork
  • Luque Sanchez Felix, Espagne, Nihil Ex Nihilo
  • Oblak Nina & Novak Primoz, Slovénie, Sisyphus Actions
  • Schmitt Antoine, France, Pixel noir
  • Stanza, Royaume Uni, Capacities
  • Urbonas Julijonas, Lituanie, Euthanasia Coaster
  • Veillat Aline, France, Pas de deux en vert et contre

par un jury international :

  • Alain Liedts (président de la Fondation Liedts-Meesen)
  • Dirk De Wit (directeur BAM, Vlaams instituut voor beeldende, audiovisuele en mediakunst)
  • Stef Van Bellingen (conservateur Zebrastraat, fondateur asbl Warp, président du concours Canvascollectie)
  • Jean-Marie Dallet (artiste, conservateur, professeur à l’EESI (European School of Visual Arts), Angoulême-Poitiers, France).
  • Yves Bernard (fondateur de l’organisation artistique iMAL)
  • Pierre-Yves Desaive (professeur à La Cambre, critique d’art Flash Art, L’Art Même, historien d’art KMSKB-MRBAB)
  • Nick Ervinck (artiste, lauréat du prix du public Update_2)
  • Julien Maire (artiste, lauréat du prix du jury Update_2)

Les œuvres ont été sélectionnées parmi 337 candidatures provenant de plus de 40 pays différents à travers le monde entier.

Motivation du jury :

Quelques thèmes typiques peuvent être identifiés, issus des plus de 300 entrées et des 20 œuvres qui en ont été sélectionnées. Malgré le fait que notre perception quotidienne soit dans une large mesure dominée par les mondes virtuels et placée sous l’influence de la technologie contemporaine, plusieurs œuvres appartiennent au genre paysages. À remarquer, cependant, le traitement de divers paramètres qui rend les œuvres variables par l’intermédiaire d’un transfert technique, et qui donne à l’expérience un caractère multi-sensoriel. Dans ce contexte, le mapping n’a pas tant une connotation géographique, mais implique également la promenade, la flânerie et l’errance. Dans une zone géographique donnée ceci se traduit souvent par une chorégraphie (mécanique) dont les paramètres tels que lumière et son sont manipulés d’une manière expressive. La lucidité dans un certain nombre d’œuvres trouve sa contrepartie dans la réflexion sur les limites des choses, la mort, et dans un cas spécifique s’ouvre le débat contemporain cynique et hyperbolique à propos de l’euthanasie. Les éléments tels que l’identité et les communications sont un important substrat du contenu dans lequel les données telles que les réseaux sociaux, la vie privée, le piratage et le spam sont intégrés. L’interactivité de nombreuses œuvres fait appel à un public actif qui est souvent confronté à des choix ou des décisions qu’il doit prendre.

Exposition Update_4/NTAA du 22 septembre au 18 novembre 2012


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Laboratoire “Archives fluides”

Friday, May 4th, 2012

En collaboration avec Eternal Tour, j’ai mis sur pied un laboratoire de trois jours qui va réunir du 12 au 14 juin une dizaine d’artistes, chercheurs et architectes autour des questions suivantes :

– Archive et mémoire : du stockage (archivage) à l’usage (de notre mémoire – individuelle, collective), comment se lit et s’écrit une mémoire devenue numérique ?

– Auteur et spectateur : entre la personne qui donne (l’auteur) et la personne qui reçoit (le spectateur), les frontières sont de plus en plus poreuses. Comment initier de nouveaux pas de danse entre les deux parties, où l’œuvre peut potentiellement être le fruit de cette danse ?

– Matière et action : nous savons comment valoriser la matière (un objet d’art par exemple), mais nous sommes encore bien empruntés sur la valorisation d’une action (qui ne produit pas forcément d’objet). Comment donc présenter et valoriser ce chemin qui mène jusqu’à l’objet partageable ?

Participants: Pascal Amphoux, Donatella Bernardi, Enrico Natale, Hélène de Ribaupierre et Manuel Schmalstieg. Sous réserve, participation de Frédéric Kaplan, Nicolas Nova et Eyal Sivan.

Le laboratoire se donne comme objectif de synthétiser via une publication numérique interactive et ouverte toutes les pistes abordées et les conclusions provisoires: fragments de textes, photographies, vidéos sous formes courtes, enregistrements audio, dessins, cartes mentales, etc. Cette publication électronique sera réalisée en collaboration avec Cassandre Poirier- Simon et Nadya Suvorova.

Voici quelques lignes de cadrage supplémentaires.

Matière (objet) et action (usage).
Le monde matériel a des limites et contraintes qui sont révélées par l’usage des objets – un objet ne permet pas tous les usages que l’on pourrait imaginer. Cette limitation qui fait la valeur spécifique d’un objet n’est pourtant pas absolue: il suffirait de changer l’état de l’objet pour que d’autres usages deviennent possibles, sans forcément dénaturer ni son intérêt, ni son message ou ni son fond (de commerce, de pensée). Nous allons poser la question du changement d’état d’un objet (ou plus généralement d’une «tranche de matière»), notamment par le biais de sa numérisation: est-ce qu’un objet qui se «liquéfie» en une suite de données numériques gagne-t- il au change, et si oui, quoi? Est-ce que la valeur d’usage de cet objet traduit dans une autre forme va également changer d’état? Transfert, traduction, copie, transcodage, mapping: il y a quelques «jeux» d’outils à notre disposition pour rendre effectif ce changement d’état – en se demandant si l’on ne peut pas jouer «cartes sur table» et de partager le chemin qui mène à la destination – objet ?

Auteur (qui donne) et spectateur (qui reçoit).
A partir du moment que le spectateur exerce une action dans un cadre scénographié par un auteur, on peut dire qu’il produit une valeur (matérielle, immatérielle). Comment est-ce que cette nouvelle valeur peut-elle prendre part à la chaîne de valeur existante? Peut-on, et doit-on mesurer cette valeur créée? Est-ce que cette valeur peut faire partie, et comment, de la proposition initiale de l’auteur? Comment considérer, accueillir et valoriser celui ou celle qui potentiellement peut devenir co-auteur? Les pratiques contemporaines en dehors des lieux dédiés (black boxes et white cubes) ont déjà largement investi ces questions dans l’usage quotidien : qu’en est-il chez les praticiens dans les domaines de la production culturelle (où l’on peut ajouter les architectes) par rapport à cette question du changement d’état du statut d’auteur ?

Mémoire (humaine, informatique: données immatérielles en mouvement potentiel) et archive (données matérielles, ou données immatérielles consolidées et figées).
Qu’en serait-il si on affranchit le stockage de données, d’informations ou d’objets des contraintes temporelles? En somme, si on ne considère que le temps réel: le temps de lecture de ce qui est stocké? Et par extension, que la lecture peut générer une trace qui elle même peut faire partie de cette mémoire partagée ? Est-ce que l’on peut dire que la mémoire est quelque chose de liquide (en mouvement), du flux, alors que l’archive est quelque chose de figé (le gel du mouvement dans un état donné)? Est-ce que ce rapport complémentaire et antagoniste entre la mémoire et l’archive change avec l’arrivée de nou- veaux outils, de nouvelles technologies (on pense bien sûr aux ordinateurs, à ce fameux nuage de données…)? Est-ce que les archives vont pouvoir changer d’état et simplement (re)devenir mémoire ?

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Présentation WE sur Prezi

Monday, April 9th, 2012

Voici la nouvelle présentation du projet “Walking the Edit” réalisée sur Prezi.

Il y a encore du travail sur la partie 2 (qui généralise le propos), mais comme la première est déjà très dense et longue je vais sans doute plutôt couper la présentation en deux.

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